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 [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]

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MessageSujet: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Jeu 9 Sep 2010 - 18:37

dans le couloir de la mort, et les frontière de la vie

Tout ce que je vois disparaît peu à peu dans les décombre de mon existance. A chaque pas que je fais, je vois la porte vers un autre monde s'ouvrir peu à peu. Mes jambes me disent de courir, ma tête de m'en détourner, et mon coeur de m'arrêter. Ces choix qui s'offre à moi me conduiront vers un autre chemin. celui de la vie, de la douleur, où la mort. La vie défile devant mes yeux, me montrant des moment d'incertitude et de malheur. Je vois le pont, je vous le train, la route, la falaise... Je me vois aussi. Dans un monde ou mes choix décideront du chemin que j'arpentera plus tard.
Ma vie se résume désormais à un fil, et les ciseaux se tiennent dans ma main. Il en revient à moi de décider le couper, d'en finir avec cette souffrance, ou de choisir le chemin inverse et toujours continuer d'avancer...

Plic ! Ploc ! La pluie tombait sur la terre et les gravier, faisant poussé les plantes des maison. Parmis les rues, une masse sombre était allongés par terre. Le regard vide, j'avais l'air d'un fantôme. Les gens n'était pas là, et s'ils étaient là, je ne voulais pas d'aide. J'était sur le sentier entre la vie et la mort. A bout de force, je regardait le vent balayer les feuilles. Ma vie n'était plus celle d'antan, mes espoir était également gâcher. J'était plus que déprimer, carrément sans espoir. Plus rien n'était comme avant, la misère règnait maintenant chez moi, mais moi, mon coeur était carrément briser. Je ferma les yeux, laissant échapper une larme. J'était étalés sur le sol froid, ne bougeant plus. Mon choix se résumait à vivre ou mourir, et je ne savais quoi choisir.

Parmis le parfum que dégageait les fleurs, une odeur de sang se mêlait, et un petit liquide rouge s'échappait lentement de ma jambe. Des jeunes voyous avait été faire un tour par ici, quand j'était là, et ça avait mal tourné dira-t'on. Maintenant, je me retrouve blesser à la jambe et au cou. La cuisse n'était pas bien grave, mais mon autre blessure, seul le temps nous le dira. C'était d'ailleurs presque un miracle d'être encore en vie. Je ne pouvais plus me relever, et mon souffle faiblissait au fur et à mesure que la pluie s'aténuait. Mes yeux était vide, mais ma gorge m'empêchait de pouvoir respirer plus aisément. Epuisée, je lâcha un long soupir. Si personne ne venait, je pourrais franchir la porte du paradis, si quelqu'un venait, alors je pourrais peut-être continuer à souffrir de la vie. Et mes yeux se fermèrent, laissant mes cheveux voler au grés du vent de la nuit noir qui régnait ici désormais. Tetsu était à mes côtés, blesser un peu partout, à peine plus vivant que moi
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MessageSujet: A   Jeu 9 Sep 2010 - 19:50


Alice s'assit sur le fin muret de pierre qui surplombait la route. Le ciel avait pris une désagréable teinte uniformément grise. Une goutte glissa sur joue, puis d'autre vinrent imité la première.
Mais qu'avait-elle fait pour être née ainsi ? Pourquoi était-elle condamné à subir le lourd poids de la différence tout le long de sa vie ? La différence était-elle criminelle ? Était-ce un crime d'être soit-même ?
Elle serra rageusement la feuille humide qu'elle avait ramassé sur le béton glacé. Frustrée, elle se mis à déchiré morceau par morceau le végétal. Elle aurait aimait leur faire subir la même chose. Leur montré les conséquences de leur actes puérile et injuste. Tout ça à cause de quoi ? A cause de cette maudite différence. Cette différence qui lui collait à la peau depuis toujours, qui c'était enfouit en elle-même, qui faisait fuir les hommes.
Prise d'un désespoir sans fin et d'une inexplicable haine, du sable se souleva du sol et s'agita furieusement. Oui, la terre, la nature, le sable ... lui appartenait. Ou du moins, seulement à certain moment. Et souvent au mauvais, il fallait bien le reconnaitre. Aujourd'hui encore, ce ... dons ? Non, cette malédiction, lui avait encore jouer un tour. Le traitre. Lui qui agissait au moment le plus improbable, au moment ou elle était la plus vulnérable.
Les minuscules grains s'accumulèrent, tant et si bien qu'il formèrent comme une longue échappe ocre s'agitant au contact du vent. Or ce n'était pas un simple tissus, mais le plus efficace de bouclier. Et une arme redoutable. C'était bien ce qu'il lui faisait peur. Et si un jour elle tuait quelqu'un par simple contrariété? Ses pouvoirs ce décuplerait-il quand elle grandirait ? Faudrait-il déjà que quelqu'un ose l'approché ...
Elle se leva brusquement, ne pouvant plus rester assise un instant de plus. Sans réfléchir, elle s'enfonça dans la sinistre forêt longeant le chemin de la ville. Cette forêt était peu fréquenté, elle aimait s'y rendre. Concentré sur le contact des gouttes de pluie sur son visage, sur le murmure du vent étouffant ceux de ses pas, sur les crissement imperceptibles de la nature, elle marcha. Marcher jusqu'à sentir la douleur s'atténuer. Marcher infiniment jusqu'à un bonheur inaccessible. Marcher jusqu'à ne plus en avoir la force.
Il n'y avait personne. L'endroit était ... Sinistre. Mystérieux. Sombre. Pourquoi l'ait-il ? Personne ne le savait. Comme un goût amer. Comme une intuition. Comme un pressentiment.
La densité de cette petite forêt n'offrait que peu de lumière, et quelqu'un de normal avait du mal à ne pas trébuché dans les nombreuses racine tortueuse des chênes. Mais Alice était tout sauf quelqu'un de normal. La nature, elle la connaissait par cœur. Comme si elle avait étudier depuis toujours l'emplacement de chaque cavité, de chaque végétal, de chaque monticule de cet espace. Comme si les obstacles s'écartait devant elle, pour la laissé passé. Elle aimait cette sensation. Cette sensation de puissance. Là où elle se sentait honteuse avec les hommes, ici elle se trouvait ... Unique. Mais il fallait se rendre à l'évidence, ici, n'était qu'un lieu, et un lieu était superficiel. Un lieu n'était pas un être humain. Pas un amis. Pas un vrai. Des amis, en avait-elle jamais eu ? Elle regarda longuement Shadow, le jeune tigre était tout pour elle. Son seul lien. Pourtant ce lien n'était qu'un reflet d'elle-même. Non, elle n'avait jamais eu d'amis. Ses parents ne l'avait-il jamais aimer ? Si, il l'aimait. Mais elle savait que c'était différent. Elle savait qu'il nourrissait chaque jour une crainte croissante, comme des parents qui voit leur enfant sombré dans la folie et qu'il se demande s'il ne vaut mieux pas le placé dans une clinique spécialisé. Or elle n'était pas folle, non, elle ne l'était pas. Elle le savait. Mais les gens de l'extérieur de voyait que ce qu'il voulait bien voir. Que se qui était normal à leur yeux. Personne n'avait osé percé cette épaisse coquille de solitude dans la quel elle s'était enfoncé. Non, et personne n'en était sans doute capable. Elle était condamné à suivre ce long couloir étroit et sinueux qu'était la vie.

Tout en marchant, encore et toujours, elle se remémora la nouvelle humiliation qu'elle venait de subir. De jeune voyou, désireux de prouvé leur "courage" à leur bande, face au monstre qu'elle était, c'était amusé à la faire chanter. De l'argent. Toujours de l'argent. Alice à tenté de déclenché ses pouvoirs, de leur faire peur, mais rien à faire, rien n'ai venu pour la sauvé. Oh oui, ces petits crétins avait bien rit, et avait été aussi bien surpris qu'elle se soit rendu si facilement. Oui, car leur argent il l'ont eux, il n'a pas eu besoins de beaucoup de coups pour cela. Alice posa fiévreusement sa main sur son épaule douloureuse. Rien de grave, mais cet affront restera gravé dans les mémoires des autres comme une nouvelle source de moquerie.
Elle savait que ce genre de mésaventure allait se multiplier au cours de l'année, seulement elle était à la merci de son pouvoir. Si on pouvait appeler ça ainsi.

C'est alors que quelque chose éveilla son attention. Quelque chose qui ne devrait pas être là ... Elle se retourna brusquement. La suivait-on ? Non ... personne. Non ... C'était devant. Elle le savait. Elle savait qu'il y avait quelque chose qui ne devrait pas y être, là, devant elle. Comment ? Le murmure familier du feuillage des chênes ou peut-être ce sentiment d'être la maitresse de la forêt... Elle plissa les yeux ... Oui, elle discernait bien quelque chose ... Elle laissa échappé faible cris surpris. C'était une jeune fille. Une jeune fille coucher sur le sol boueux. Prise de panique, Alice s'agenouilla à son coté. Était-elle au moins vivante ? Elle frémis, ce sentant incapable de toucher un cadavre ... Elle inspecta d'abord son état, et remarqua aussitôt le petit renard pelotonné contre elle. Son pelage autrefois flamboyant avait perdu de son éclat datant. Il était trempé, autant que son double. Tout deux était maigre. Terriblement maigre. Ils n'avaient pas du manger à leur faim depuis plusieurs jours, peut-être une semaine ... Alice l'ignorait. Il était couvert de coupure mais l'une des blessures de la filles saignait avec plus d'abondance. Elle respire ... Songea-t-elle, émerveillée.
" Que fait-on ? Demanda Alice, bouleversé.
"Je ne sais pas ... Commença Shadow, nous ... Devrions peut-être ... Appelé du secours ?
- T'es un gros malin toi ... Et comment!?
- Alors ... Nous devrons les porté, au moins jusqu'à ce que nous aillons quitté la forêt.
- J'ai une meilleure idée. Toi tu n'aura qu'a prendre le renard et avertir les autres qu'ils y a des gens en danger ... Comme ça pendant se temps j'avancerai un peu avec le fille mais ... ça va me prendre beaucoup trop de temps, ça sera peut-être trop tard. Prévient les secours, et montre leur l'endroit.
Le tigre hocha la tête, l'idée lui plaisait.
Il saisit le jeune renard par la peau du coup, et détala.
Alice, jeta un regard à la jeune fille ... Que lui était-il arrivé ? Elle laissa échappé un frisson glacé, ne voulant pas vraiment le savoir, finalement. Balayant ces mauvaises pensé, elle la pris maladroitement par la taille et tenta de la porter. C'est ... Lourd ... Songea-t-elle. Dans les films ça parait toujours simple ...
Puis sa protéger se mis à s'agiter brusquement, elle ouvrit les yeux et croisa le regard étonné d'Alice.
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Mer 15 Sep 2010 - 18:48


Pourquoi m'avoir sauvé?


Dans mon inconscience, j'entendis des voix. Celle d'une fille, et d'un animal. Je ne compris pas ce qu'il disait tout était si flous dans ma tête... La sensation que Tetsu sentit, je la sentit aussi. On l'avait agripper par le cou et emmener plus loin. Un peu paniquée, je ne savais pas quoi faire. Puis, ce fut à mon tour de me faire porter. Je gigota un peu, ne sachant trop quoi faire. Mes yeux s'ouvrirent un peu. Ils étaient mi-clos. Je tourna légèrement la tête et croisa le regard de l'inconnu. Belle et jeune, un peut de mon âge. Je ferma les yeux et me concentra. Je repéra Tetsu à quelque lieux de là. Il n'avait pas vraiment repris connaissance, mais cela ne tardera surement pas. N'ayant pas assez de force pour bouger, je me laissa faire avec des remord. Je n'aimait pas franchement ça, me faire aider. Et puis, lui avais-je demander de faire quoi que ce soit? Mourir m'aurait bien été égale, je n'avait plus rien à perdre. Mes sens furent de nouveaux brouillé et je m'endormis, pour faire un rêve des plus étrange...

Une clairière lumineuse, si belle et si vaste, un endroit de rêve. Le soleil se couchait dans la mer couleur bleu, les nuages se dissipaient au fur et à mesure que la nuit venait. J'était allonger sur l'herbe. Quand j'ouvris les yeux, je ne me trouvait pas dans une plaine, mais une forêt. Et la chaleur chaude avait disparu. Ma vue était encore flous, et je ne voyais guère de chose, à part les étoiles. Sans plus attendre, je me leva, mais eut une profonde douleur au cou, qui me fit rasseoir. La plaie n'était pas encore refermer, mais ne c'était pas infecter. Je regarda partout, et vit la silhouette de l'inconnu un peu plus loin. Je me recroquevilla, et mis ma tête sur mes genoux. Je la tourna ensuite vers la jeune fille et lui dit:

-Tu n'avais aucune raison de m'aider.

Il était vrai que j'aurais du lui être reconnaissante, mais maintenant, tout reprenait depuis le début. Mes yeux se vidèrent. Cela se produisait souvent quand je pensais. Je n'entendis plus rien autour de moi, sauf un:

-Grande-soeur

Mes yeux retrouvèrent leur couleur et je leva la tête. Personne, sauf ma sauveuse involontaire. La voix continua dans ma tête.

-Il est un peu trop tôt pour penser à ta mort. Alors peux-tu vivre pour moi grande soeur?

Je la reconnaîtrais entre 1000 cette voix. C'était celle de mon petit frère, mort depuis longtemps désormais. C'était vrai qu'il était tôt pour quitter ce monde, mais qu'est-ce qu'il voulait que je fasses d'autre? Je me retourna vers l'inconnu, qui me répondit:


-Tenma, héhooo

J'ouvris les yeux. Le décor avait une fois de plus changer. J'était allonger sur un lit. Cette fois, tout était nette. Je vis une boule rousse sur le lit en train de me donner des coups de pattes pour me réveiller. Je le dégagea et m'asseya. La blessure à mon cou, je ne l'as sentait ^plus vraiment. Tout ce que je vis était un bandage. A ce que je me rendis compte je n'était plus sur la place. Je posa le regard un peu partout, rien ne m'était familier.

-Je suis où là?


Dernière édition par Tenma le Jeu 16 Sep 2010 - 17:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Jeu 16 Sep 2010 - 19:12

Alice était assise sur un petite chaise inconfortable de salle d'attente, elle feuilletait distraitement un magazine, mais, préoccupée, elle n'arrivait pas à se concentré dessus. Elle se contentait d'observé vaguement les photos du journal, sans vraiment y faire attention. La jeune fille brune inconsciente engouffré dans l'ambulance était la seule image qui s'imposait à elle. Et si elle mourrait ? Non, cela, elle ne le supporterait pas. C'était une parfaite inconnue, elle était sans doute aussi exécrable que les autres, oui, sans doute, pourtant, le seul fait de l'avoir vu, touché ... Tenté de la sauvé, suffisait à se sentir attaché à elle. Qui ne le serait pas ?
Alice laissa échappé un petit bâillement, elle avait si sommeil ... Elle avait dormit ici, enfin pas vraiment dormit. Attendu. Désormais c'était le matin, et toujours aucun signe de vie ... Elle songea un instant à ses devoirs, elle avait besoins de travaillé ... Mais la vie d'un homme était tout de même plus important qu'un monticule de bouquin.
Elle posa le magazine sur la table basse où ils était ranger, las de cette interminable attente. Et ses parents dans tout ça ? Aucune importance, c'était un petit village ici, s'il s'étaient inquiété, ils seraient venu la chercher. Mais la réalité était qu'il seraient bien soulagé de se voir débarrassé d'elle. Elle, une enfant solitaire, indépendante ... une enfant bizarre. Une enfant malmené par la vie, qui marchait sur le pas que le destin avait tracé sur le fils de sa vie. Un bien étrange fils. Qui ne se mêlait non pas au autre comme ceux de la plupart des gens, mais qui se dirigeait dans une autre direction. Une direction opposée. Elle, éternelle funambule, glissait lestement le long de cette toile, tentant d'évité les obstacles de l'existence, sans tombé dans le gouffre de la mort. Au fond, la vie n'était qu'une vaste étendu de fils suspendu dans l'infini, que chacun était contraint de suivre. Mon dieu, ma pauvre Alice, tu as lu un peu trop de Thorgal ou quoi... se dit-elle, en songeant à un épisode qui faisait référence à ce genre de pensé. Tout ça pour dire qu'elle était différente, et qu'au fond, tout le monde serait bien soulagé qu'elle disparaisse pour toujours.
Puis un mouvement attira son attention, elle jeta un coup d'œil vers le pas de la porte, c'était une jeune femme vêtu d'un blouse blanche et aux cheveux blond attaché, qui c'était approché.
" Alice Dérisbourg ... ? Annonça-t-elle.
" Oui, c'est moi, répondit doucement l'intéressé, tout en agitant nerveusement les doigts.
- Votre ... Amie c'est réveillé, elle semble s'être ...
- Je peux la voir ? La coupa brusquement Alice.
- Ahem ... Oui, mais elle doit faire le moins de mouvement possible. En se qui concerne son renard ce n'est pas gagné ! Ajouta-t-elle en plaisantant.
- J'imagine, répondit-elle simplement.
L'infirmière lui fit signe de la suivre et la guida jusqu'à la chambre. Elle ajouta quelques recommandations, puis ouvrit la porte.
Alice se glissa vivement dans la salle, cherchant la jeune fille du regard. Elle était là. Allongé sur un lit au draps blanc, une perfusion à la main et ... son renard dressé devant son visage, qui lui jeta un coup d'œil surpris et un peu apeuré. Il devait avoir été coupé en pleine conversation.
La femme dit quelques chose à la malade avant de fermé la porte, mais Alice ne l'écoutait pas. C'était comme si le temps s'était arrêté. Comme si les secondes s'étendait infiniment, comme si ses yeux avait besoins d'un temps fou pour détaillé la scène. Comme si le moindre détails avait une importance cruciale.
La jeune fille, brune, belle ... se retourna vers elle. Elle n'esquissa ni sourire, ni quelconque mimique proche de la joie ou de la reconnaissance. En faite son visage n'exprimait rien. Ses traits était tiré, et ses yeux bruns la fixait intensément, comme pour la sonder. Comme pour savoir à qui elle avait à faire. Mais Alice n'avait pas bougé, elle se contentait d'observé la blessée avec un mélange de curiosité et d'inquiétude, sans savoir quoi dire.
Le renard la dévorait du regard, de ses pupilles ambres flamboyante, jetant parfois quelques coups d'œils nerveux en direction de Shadow. Les oreilles dressé et incliné vers elle, comme à l'affut d'une proie, semblait dénoncé sa surprise et sa tension.
Alice ignorait combien de temps il s'était écoulé, mais elle décida de reprendre la situation en main et d'abandonné sa timidité.
" ça va mieux ? Demanda-t-elle doucement.
Qu'elle question stupide. Elle se mordit la lèvre inférieur. Elle tenta d'accompagné sa question d'un sourire aimable, qu'elle espérait suffisamment spontané et assuré. La réalité c'était qu'elle n'était pas habituer à parlé à quelqu'un. A soigné son image. Croisant les doigt pour ne pas avoir eu l'air trop maladroite, elle posa son regard glacé dans celui de son interlocuteur, comme pour l'incité à répondre. Mais encore une fois, elle ignorait si elle était convaincante.
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Mar 12 Oct 2010 - 18:54


" ça va mieux ?

Je tourna la tête et vit une fille. Grande, belle etc... Elle lui disait quelque chose. A oui, c'était celle qui l'avait amener ici. Néanmoins, je n'éprouvait guère de gratitude. Je n'avais demander d'aide à personne. Tetsu lui fit un sourire plein de dent, et moi, je tourna la tête vers la fenêtre, recroqueviller dans le sens inverse de l'inconnu. Je n'avais rien demander. Je voulais même rester à croupir et mourir dans cette rue, ça m'aurait été bien égale. Je poussa un si long soupir remplis de chose que je ne comprenait pas moi-même. Cette fille m'avait pourtant sauver la vie, et même si cela n'avait pas été mon choix, j'aurais du lui dire merci. Mais ma bouche ne voulait plus s'ouvrir. Tetsu sauta sur le lit en me fixant de ses petit iris noir. Il pencha sa tête au dessus de mes genoux. Je l'inquiétais pour rien, et le gratifia d'une caresse sur la tête. Je me tourna et dit à l'inconnu:

-Qui est-tu?

C'était vrai qu'elle ne me disait pas grand chose, je ne me souvint pas l'avoir vu quelque part. Etait-elle du coin? Peut-être que oui, peut-être que non, car il faut dire que je n'avait pas vraiment de contact avec les gens du monde exterieur. Exterieur veut-dire pour moi, en dehors de monde monde à moi, de ma bulle dans laquelle je vivais. J'enleva la couverture et essaya de me lever, ce qui fut un pure et bref échec. J'avais affreusement mal à la cuisse, et jugea bon de rester ainsi. Les hopitaux, je n'aimais pas trop ça; Moi, le plus souvent, quand j'était blesser ou bien que je n'allais pas bien, je me soignais moi-même chez moi, et n'aimais pas les médicaments de la ville. Je ne leur faisait pas confiance. La petite boule de poil grimpa sur mes épaules et s'endormit. c'était la seul chose qu'il trouvait à faire lui !! Et bien, on n'est pas sortis de l'auberge. Ce petit renard ne pensait qu'as une chose: dormir, manger, dormir, faire sa toilette, dormir, manger, dormir; c'était son emplois du temps on vas dire. Mais revenons à nos moutons. Je me retourna et attendit patiemment qu'elle me réponde...
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Dim 17 Oct 2010 - 19:05

La jeune fille se tourna vers Alice et sembla la détaillé longuement. Mais son visage n'exprimait ni joie ni gratitude.
Même si elle ne l'avait pas sauvé pour le principe d'être remercié, elle ne put s'empêcher d'être un peu déçu.
Puis, sans un mot elle se retourna vers la fenêtre en se recroquevillant contre le mur.
Alice sentit son cœur se serrer. Avait-elle bien fait finalement de la ramener ? Aurait-elle put faire autrement au moins ? Non, évidement. Elle se voyait mal laisser quelqu'un mourir au cœur d'une sinistre forêt.
La jeune fille soupira longuement. Un soupir qui lui parut interminable. Puis, enfin, elle daigna de lui prêter attention. Cette fois-ci elle plongea son regard sombre dans les pupilles lumineuse d'Alice.

- Qui est-tu ? Lâcha-elle enfin.

Qui elle était ? Alice fut franchement désorienté par la question. Qu'était-elle censé répondre à ça ? "je suis une pauvre conne typique du coins ? " Mouai ... Pas très convainquant.
Elle devait trouver quelque chose qui donne envi à sa protéger de sortir de sa coquille de solitude.
Mais de qui parlait-elle ? N'était-ce pas elle qui, était censé appliquer cette phrase sur elle-même ? Si, normalement mais ... La situation n'avait rien de normal.

" Heum ... Commença-t-elle maladroitement sans savoir quoi dire. Moi c'est Alice... Je ... Je t'ai trouver dans la forêt et j'ai appeler les secours.
Elle avait conscience que son petit discourt était parfaitement ridicule et que la jeune fille attendait beaucoup plus.
" Écoute ... Je me serais pas douté que ... que tu ... je veux dire que ... Je ferais n'importe quoi pour te rendre heureuse.
Cette dernière phrase était sortit toute seule, Alice ignorait si c'était le fait d'avoir lu un peu trop de livre ou alors si c'était le manque de sommeil ... Mais elle se trouvait parfaitement pathétique.
Alice aurait voulut se rattraper, trouver une superbe réplique comme les héroïne des films en disait. Mais Alice n'était pas une héroïne. Ce n'était pas non plus une actrice. Elle se sentait tellement honteuse et minable de ne pas savoir trouver les mot juste. Mais elle en été incapable. Elle savait à peine quel ton employer, elle se tentait terriblement gêner.
Alice découvrit alors quelque chose. Elle se découvrit elle-même. Elle était timide. Elle avait rarement de rapport avec les gens de l'extérieur, elle parlait peu et quand on s'adressait à elle, c'était souvent pour l'embêter.

" Et ... Toi ? Finit-t-elle par demander maladroitement.
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Lun 25 Oct 2010 - 12:00

    [j'était dans la place pas en forêt )

    " Heum ... Commença-t-elle maladroitement sans savoir quoi dire. Moi c'est Alice... Je ... Je t'ai trouver dans la forêt et j'ai appeler les secours.

    Ha. Donc, elle m'avait trouver. Rien de plus normal. Roué de coup et saignant du corp, je n'avais pas passé innaperçu. Je bailla. Les hopitaux, je n'aimais pas ça. Il faut même dire que tout ce qui est publique n'est pas fait pour moi.Je regarda une nouvelle ,fois dehors. La fenêtre était ouverte, et le vent rentra. Tetsu se mit à frémir et je l'invita à monter sur le lit, ce qu'il par ailleur, fit sans protestation. Il se roula en boule sur mes genoux et s'endormit. Je passa une main douce sur sa fourrure rousse et le caressa. Je fit un sourire discret. Un renard comme amis était pas mal. Mais j'aimerais bien avoir des amis humains; Même si tout ce qu'il faisait était de m'ignorer où bien m'insulter et me tabasser. La plupart ne m'adressait même pas la paroles, cette fille était la première à le faire. je sais pas pourquoi, mais même si je ne le montrait pas, j'était heureuse. C'était ma première discutions, et ça sufisait à mon bonheur. Vous ne pouvez, je sais, pas le comprendre, vous qui êtes entourer d'amis et qui riez de bon coeur. Vous n'êtes pas tout seul, à rester de marbre avec les autres qui vous regarde d'un sale oeil.

    " Écoute ... Je me serais pas douté que ... que tu ... je veux dire que ... Je ferais n'importe quoi pour te rendre heureuse.

    J'ouvris des yeux rond. Quoi quoi? Ais-je bien ouïe? Elle était vraiment spéciale ! On ne disait pas ça comme ça. Remarque, ça me fit un p'tit peu plaisir. Mais ej ne souria pas. Ce n'était pas mon genre, et ma mauvaise habitude repris rapidement le dessus, et je lui dit d'un ton non moi plus méchant, mais pas très simpathique non plus; Un ton tout à fait normale en fin de compte, et étonnant pour moi qui ne parlait presque jamais:

    -Qu'est-ce que tu raconte..

    j'avais vu qu'elle était gêner? Elle continua tout du moins:

    " Et ... Toi ?

    -tu n'as pas besoin de le savoir

    soupir. Ce n'était pas ce que j'aurais voulu dire, mais ça m'avait échappé. Je m'en voulais un peu. Jugeant m'être montrer sufisamment peu bavarde, je lui lança avec un petit sourire dans le coin des lèvres:

    -tenma


Dernière édition par Tenma le Mar 26 Oct 2010 - 15:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Lun 1 Nov 2010 - 17:16

« Tu n’as pas besoins de le savoir, lâcha-t-elle, glaciale.
Alice sentit son cœur se serrer et le remord irradier dans tout son corps. Elle regrettait. Elle regrettait tout. Au fond elle n’avait rien fait de mal non ? D’ailleurs c’était peut-être la seule chose de bien qu’elle est jamais fait. Mais la jeune fille ne l’aidait vraiment pas, était-elle comme les autres ? Cherchait-elle à se moquer d’elle ? En tout cas, il fallait avouer qu’il y avait de quoi.  
Je ferais tout pour te rendre heureuse pfff fallait le faire quand même … Elle se promit de réfléchir un peu plus à ce qu’elle dit dans la vrai vie et à ce qu’on lit dans les ridicule livre romantique.
Plus les secondes filait, plus elle se sentait salit. Plus elle se sentait mal. Honteuse. Ridicule.
Alors Alice découvrit autre chose. Autre chose de sa personnalité. Elle était sensible. Emotive. Wha génial, timide et émotive .. On est bien barré franchement… Se dit-elle.
Cependant elle ne pouvait en rester là, elle devait trouver un moyen de la faire parler, au moins pour qu’elle puisse … Se connaitre. Alice se surpris elle-même à penser qu’elle avait envi de devenir amie avec elle … D’un autre coté elle n’en avait jamais eu, alors quoi de plus normal ? Seulement elle se voyait moyennement faire copain-copain avec qui que se soit …
«  Si, justement, j’ai besoins de le savoir, protesta-t-elle d’une voix assuré et inflexible, de toute façon, si je n’ai pas envi de te sortir d’ici rapidement, les gens s’interrogerons forcément sur ton identité…
Alice avait conscience qu’elle venait dénoncer des propos proche du chantage, mais elle ne trouva rien de mieux à dire. De toute façon c’était vrai, elle avait pris conscience à son air nerveux et totalement fermé, qu’elle n’étais pas n’importe qui. N’importe qui dans le sens où personne vivant bien tranquillement dans un petit village avec ses parents et ses amis n’allait pas être retrouver à moitié agonisante dans la forêt… Et si Alice ne trouvait pas ses circonstance normale, alors les autres encore moins. Rien que la simple question d’Alice lui avait déplut. Elle avait deviné que la jeune fille redoutait qu’on connaisse son identité, qu’elle n’avait qu’une envie : Filer se cacher dans la forêt, à l’abri des hommes et de leur méfaits.

«  Tenma. Se reprit-elle simplement avec un petit sourire en coin.

Elle se demanda un instant si elle avait entendu ses remarques, car la jeune fille eu l’air soudain un peu plus ouverte. Plus compréhensive.
Alice pris son courage à deux mains et tenta une nouvelle approche.

- D’où viens-tu, Tenma ? Que faisais-tu là ? Demanda-t-elle d’une voix qu’elle voulut encourageante et rassurante mais ignorant si elle avait été convaincante.

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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Dim 7 Nov 2010 - 11:21

    « Si, justement, j’ai besoins de le savoir, protesta-t-elle d’une voix assuré et inflexible, de toute façon, si je n’ai pas envi de te sortir d’ici rapidement, les gens s’interrogerons forcément sur ton identité…

    - D’où viens-tu, Tenma ? Que faisais-tu là ?

    Que de questions. Je savais pas quoi dire en premier lieu. Guère de chose je pense. Mais valait mieux y répondre au plus vite avant d'être assailis par d'autre question, auquel je ne serais peut-être pas d'humeur à répondre.

    je viens de nulle part. Et puis, j'ai juste fait une mauvaise rencontre à la place, c'est tout. Remarque, ça ne change au chose si tu m'avais trouver au nom. Si j'était morte, ça m'était bine égale de toute façon. mais je doute que ce chérubin aurait voulu pareil

    dis-je en frottant la tête de Tetsu qui ronronna comme un chaton.

    -mais bon, merci quand même

    [pas d'idée, vraiment désolée T_T]
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Lun 15 Nov 2010 - 18:55

[ Juste un truc, ton animal est ton double, si tu meurs alors lui aussi Wink]

Tenma sembla un peu déboussolé pendant un instant et resta songeuse devant les questions d'Alice.

"je viens de nulle part. Commença-t-elle, Et puis, j'ai juste fait une mauvaise rencontre à la place, c'est tout. Remarque, ça ne change au chose si tu m'avais trouver ou non. Si j'étais morte, ça m'était bien égale de toute façon. mais je doute que ce chérubin aurait voulu pareil"
Elle esquissa un geste vers son renard et le caressa doucement. Celui-ci semblait être ravi de faire l'objet de la discution.

Toujours ces même réponse évasive, toujours ce même mystère rodant autour de cette jeune fille énigmatique... toujours la même chose. A quoi lui servait-elle de discuter avec elle si c'était pour finalement ne rien connaitre d'elle.

-mais bon, merci quand même Finit-elle par dire.

Alice aurait du lui dire que ce n'était rien.
Alice aurait du partir et la laisser tranquille.
Alice aurait du la laissé là, avec ses soucis.
Mais non. Mais non Alice ne le fit pas. Alice ne voulait pas se contenté d'un "mais bon, merci quand même", et la voir repartir avec cette mine impassible, ce visage empreint de détresse et de solitude. Non, elle voulait la voir sourire.
Mais c'était ridicule. Une fois encore elle se prenait pour l'héroïne d'un roman, alors qu'elle n'était que cette pauvre gamine qui n'avait rien. Cette insignifiante petite personne qui c'était elle-même laissé allé à la solitude.
Un inutile insecte dans un univers immense.
Alice sentit la colère monter en elle. Elle voulait savoir, elle voulait la connaitre. Elle voulait la changer.
Prenant conscience qu'elle commençait à s'énerver pour rien, et que ce sentiment était l'un des plus inutile au monde, elle s'obligea à se calmer.
Tenma ne lui faisait pas confiance. C'était tout. Qui aurait voulut raconté quoi que se soit à une fille comme elle !? C'était ridicule d'imaginé ceci.
Elle soupira. Elle devait se rendre à l'évidence. Tout cela était pathétique.

" Bon, dit-elle sur un ton détendu, il faut que tu te repose. Je vais te laisser tranquille ... Pour l'instant, ajouta-t-elle pour plaisanté. Si tu as besoins de quelque chose ... Eh bien je serais là, quoi que ce soit, d'accord ? Sinon, tu peux appeler les infirmières. "

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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Lun 22 Nov 2010 - 18:24

    " Bon, dit-elle sur un ton détendu, il faut que tu te repose. Je vais te laisser tranquille ... Pour l'instant, ajouta-t-elle pour plaisanté. Si tu as besoins de quelque chose ... Eh bien je serais là, quoi que ce soit, d'accord ? Sinon, tu peux appeler les infirmières. "

    Elle partait déjà? Dommage, je m'était attacher à sa présence et à elle un peu. Bizarrement, je ne la considérait plus comme la sauveuse imprévu et la tireuse de mes choix. Non, j'éprouvais comme une sorte de sentiment amical envers elle, ça m'avait été inconnu jusqu'alors. Je n'avais jamais voulu d'amis, jugeant cela trop inutile. Mais Alice avait pas l'air d'être une pimbêche et j'appreciais beaucoup sa compagnie; Elle m'était... sympathique. Tetsu arqua un sourcil et me dévisagea. Je tourna la tête vers lui. Il était plutôt étonner que je pensais à ça. Mais j'y pense, peut-être sera t'il contre ce choix? Tout ce qu'il fit et cela me ravis, c'était de me faire un grand sourire disant qu'il était fier de moi.

    -tu pars déjà?

    J'avais tourner la tête vers Alice. Ca m'était échappé de la bouche; Je mis mes mains devant pour empêcher d'autre mots de sortir. J'était assez gêner d'avoir sortis ça. En fait, j'était surtout peu habitué à parler d'une façon comme ça. Mais ça pourrait surement se reproduire à l'avenir. Je baissa mes mains et les posa sur mes genoux. Après tout, avoir une maie ne serais pas si mal que ça.

    -Dommage, j'aurais bien voulu parler avec toi

    Je pria interieurement pour qu'elle accepte de revenir. J'avais envie d'être son amie, mais je ne savais pas pour elle. Pitié, tourne-toi et viens ! Si elle s'en vas, je serais encore seul, avec ma solitude et Tetsu. J'aurais au moins essayer de tenter ma chance, mais si la réponse était non, plus rien ne changera dans ma triste vie.
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Lun 22 Nov 2010 - 19:52

Alice se retourna simplement, un peu sèchement d'ailleurs, un peu trop à son goût. Elle s'apprêtait à ouvrir la porte quand Tenma attira son attention.

- tu pars déjà ? S'écria-t-elle.

Alice se figea. Avait-elle bien entendu ? Elle lui demandait de rester ?

- Dommage, j'aurais bien voulu parler avec toi. Ajouta la jeune fille, une note de regret dans la voix.

La rouquine se retourna aussitôt, d'abord hésitante, puis un large sourire finit par lui échappé. C'était plus fort qu'elle. Elle ne pouvait pas s'empêcher de sentir son cœur s'emplir d'une joie

[ Humm ... Pas finit bien sur, mais ... On fait quoi maintenant ? --' ]
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Jeu 25 Nov 2010 - 16:03

(ha. Bah, tu peux dire qu'on parle un peu, ensuite tu met quelque jour plus tard, je vais mieux et on sortde l'hosto', puis on est devenu amis pendant le séjour ^^]
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MessageSujet: Re: [Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]   Aujourd'hui à 9:49

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[Clos] prend la vie quand elle vient (libre à qui veut]
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