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 [Clos] La pluie qui roule sur mes joues... Le salé des vagues qui s'échouent sur les berges de mes lèvres, laisse un gout amer de souffrance et de tristesse. C'est comme la rosée du matin, se melant aux chant des oiseaux, apres l'orage de la nuit.

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Kalhagann
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MessageSujet: [Clos] La pluie qui roule sur mes joues... Le salé des vagues qui s'échouent sur les berges de mes lèvres, laisse un gout amer de souffrance et de tristesse. C'est comme la rosée du matin, se melant aux chant des oiseaux, apres l'orage de la nuit.   Ven 17 Sep 2010 - 16:27

(Mariiion, j'adoooooooooore !!!! I love you)

Il pleut. J'aime bien la pluie. L'eau qui me mouille et me glace. Le sgouttes qui roulent sur mes joues comme des larmes. Les gens me regardent, surpris. Ils n'ont pas appris à aimer ce qui les entourent. Quand on seul, c'est plus facile, je suppose ... Moi, je sais aimer. Aimer la sensation fraîche des vêtements qui te colle à la peau. Aimer les gouttes dans mes cheveux, qui finissent pas s'échouer sur ma nuque, me faisant frissoner. Trouver le bonheur dans les choses le splus simples ...
Ces pensées me laissent un goût amer dans la bouche ... Les autres ont finis par me dégoûter. Ils sont si obtus ! C'et pathétiquee. Dire qu'un seul mot est arrivé à détruire ma vie. Je trouve sa ridicule. Vous aussi ? C'est hilarant. Combien de fois avez-vous lancé un regard méprisant à l'égard de quelqu'un de différent ? Non, inutile de nier. C'est naturel, j'ai pu m'en rendre compte. Et bien moi, je suis différent ... J'ai été rejeté depuis mon plus jeune âge. Lachement abandonné par mes propres parents. Avec pour seule compagnie, mon frère jumeau. Le pire, c'est que ça ne se voit même pas. Je serai même plutôt beau gosse, d'après ce que j'ai pu entendre dans certains esprits ... De jeunes filles, je précise. Chez les garçons, je serai plutôt "trop" beau voir vulgaire pour les parents. C'est pas que ça m'intéresse, mais ... A vrai dire, je ne suis pas sourd ... On apprend des tas de choses d'ailleurs mais depuis ce temps, j'ai appris à me contrôler. QUand j'étais petit, je ne me rendais pas compte. Quand je parlais avec les gens, je n'attendais pas les réponses car je les connaissais déjà. J'étais souvent absent à cause des migraines ... Etre entouré d'une trnetaine de personnes toute la journée, c'est assez difficile à supporter ...
J'appris peu à peu à éliminer le brouhaha ambiant pour ne garder le contact qu'avec une ou deux personnes.
Je suis devenu un garçon renfermé éprouvant des sentiments violents. Je méprisait autant que l'on me méprisait. Parfois, c'était la haine. Ma seule défense était de renvoyer les sentiments à leur émetteur. J'aimais penser que ça les affectais. Je savais au fond de moi qu'ils s'en fichaient éperdument. La plupart du temps, ils ne le remarquait même pas. Cela me déprimait. Je me trouvais faible. J'avais envie d elutter. De montrer ma valeur. Je contrôlai mon pouvoir à la perfection. Bien que plus une personne était proche plus la tentation d'ouvrir mon esprit était grande et plus c'était dur. Néanmoins, j'arrivais maintenant à fermer complètement mon esprit et même suivre les pensées d'une personne à distance. Je pensais avoir découvert toutes les possibilités. Mais personne ne voulait savoir. Personne. J'était seul. Mon jumeau était toujours la ... Sa ne me suffisait plus. Sa ne me suffit plus. Rien n'a changé. La, aujourd'hui, sous cette pluie. Le sgens m'évitent, me regardent de travers ...

Quelque chose me tire de mes sombres pensées. Résumé de ma courte et misérable existence. Je me lève et me tourne vers mon frère avant que celui-ci ne me touche. J'ai vu ce qu'il a vu. Ressenti ce qu'il a ressenti. J'ai vécu à sa place. Toujours aussi troublant. Cinq hommes type agants de sécurité nous encerclent. J'entrouvre mon esprit pour intercepter leurs pensées. Ce que je comprend me coupe le souffle. Ils nous en veulent vraiment. Nous ne sommes ps des victimes anonymes. Choisies au hasard. Nous sommes leur cible. Ils s'interessent à nos pouvoirs. Ils savent qui nous sommes. J'en informe mon frère du bout des lèvres et celui-ci hoche imperceptiblement la tête en signe d'acquiescement (?). Trop tard. Nos animaux nous ont, sans le vouloir, trahis. Ils ont changés de forme pour devenir respectivement un loup noir et une panthère également noire. Bouche bée, je guette la réaction de nos adversaires. Nous n'avons quasiment aucune chance. Ils sont accompagnés de lion, tigre, ours et autres prédateurs plus féroces le suns que les autres. Ils montrent les dents tandis que Storm rabat ses oreilles en arrière. La peur, la vraie peur surgit soudain sans crier gare, paralysant mon corps tel un poison. Je ne sais pas quoi faire. J'avais toujours utiliser mon don pour me sortir des mauvais pas ... Mais la je ne voyait pas ce que je pouvais faire ... J'espèrais que Shown prendrait le schoses en main. Il pouvait se défendre en envoyant des boules de feu. Sa nous permettrait de fuire ...

(finiiiiish !!! Bon c'est nul, mais bon ... Au fait, désolée pour le sfautes, j'ai la flemme de me relire ^^')


Dernière édition par Kalhagann le Sam 18 Sep 2010 - 15:16, édité 2 fois
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Emma Breakdown



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MessageSujet: Re: [Clos] La pluie qui roule sur mes joues... Le salé des vagues qui s'échouent sur les berges de mes lèvres, laisse un gout amer de souffrance et de tristesse. C'est comme la rosée du matin, se melant aux chant des oiseaux, apres l'orage de la nuit.   Ven 15 Juil 2011 - 15:18

| Je vais essayer de faire revivre ce RP mais je c'est pas si je vais réussir ^^ |

Zita marchait, Whynter son lynx blanc de Sibérie était un peu en retrait et prenait le temps d'observer le paysage un air inquiétant sur le visage.

* Calme toi ma petite, on arrivera bientôt au pont. *

Zita accéléra l'allure, son sac en cuir sur l'épaule, un livre en dépassait et écrasait les sandwiches qui se trouvaient au fond du sac. Whynter grogna. Il était vrai que Zita avait voulu prendre un raccourcis mais Whynter avait du à contre cœur suivre sa maitresse. Maintenant, Whynter reprochait à Zita que c'était à cause d'elle qu'elles s'étaient perdus... Ce qui n'était pas faut.

Cela faisait cinq jours que Zita participait à un stage dans les forces de l'ordre. Aujourd'hui, test, les élèves devaient faire comme si aujourd'hui était une journée normal. Avec elle, cela ne faisait que deux filles qui participaient à ce stage. Zita posa son sac en cuir, l'ouvrit, en sortit les sandwiches qu'elle déballât. Whynter se jeta dessus et se régala. Elle s'assit à côté de son Lynx, sortit son livre "Da Vinci Code" de Dan Brown et se plongea dans sa lecture en tenant le livre d'un main et en grattant le derrière de l'oreille de Whynter. Les heures passèrent, Zita ne s'inquiétait pas, les animateurs avaient étés asse clair, le problème que nous devions régler viendra à nous. Elle observa le paysage de la forêt, la forêt était danse, quelques rayons de soleil filtraient ici et là. On entendait le chant de l'eau à travers les arbres, des oiseaux chantaient et venaient manger les miettes que laissait Whynter. Cette dernière faisait une sieste, elle ronflait. D'un coup, Whynter se releva, Zita sursauta, Whynter se mit à courir dans une direction bien précise. Zita se releva et nettoya son jean, elle arrangea son pull en cachemire blanc et remit sa veste en cuir puis se mit à courir après Whynter. L'arme de service qui lui avait prêté l'animateur était attaché au ceinturon de Zita. Quand elle arriva à coté de Whynter, elle se cacha derrière un arbre, Whynter fit de même. Cinq hommes étaient là, accompagnés de tigres ou bien d'Ours. Zita pris son arme, Whynter grogna en pointant des gens du bout de sa truffe. Zita remarqua deux garçons allongés, l'un avec une panthère noir et l'autre avec un loup noir. Ils étaient en danger ! Zita sortit à découvert et sortit l'arme de service sur un des cinq homme en s'approchant et en criant :

- Et vous là bas ! Oui vous les lâches qui sont à cinq contre deux !

Whynter grogna comme approbation, Zita s'avança un peu plus. Qu'allait elle faire maintenant...
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[Clos] La pluie qui roule sur mes joues... Le salé des vagues qui s'échouent sur les berges de mes lèvres, laisse un gout amer de souffrance et de tristesse. C'est comme la rosée du matin, se melant aux chant des oiseaux, apres l'orage de la nuit.
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