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 [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']

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Heather Wells
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MessageSujet: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Mar 7 Déc 2010 - 18:44

" Le ciel était noir. La fumée emplissait mes narines et m'étouffait. J'avais l'impression malsaine que la tranchée se resserait sur moi jusqu'à m'étouffer. Les corps s'amoncellaient, victimes de la cruauté de quelques malheureux bouts de métal. Le spectacle était écoeurant. Un de mes compagnons se serrait contre moi, cherchant une sécurité dérisoire. Son jeune âge et son visage, aux traits emplis de terreur, ne m'inspirait que de la pitié. Pourtant, je n'osais pas le repousser. Peut-être que sa chaleur me prouvait inconsciemment que j'étais encore vivant, bien que près du gouffre. Un homme est arrivé, rampant dans la boue tel un ver. Je reconnus avec peine mon supérieur qui nous annonça une tentative de sortie. C'était de la folie. Je sentis la peur venir, s'installer dans les moindres recoins de mon âme, me rongeant de l'intérieur ... "

On toqua. Je sortis de ma lecture. Un récit de guerre. Passionant. Je pourrai me nourrir rien qu'avec la peur des personnages. Enfin bref, trêve de plaisanterie. Je savais qui se tenait derrière MA porte. Adamovitch. Tiens d'ailleurs sa me fait penser à la mission. J'ai un mauvais présentiment. C'est louche. Un traquenard ? Naaaaan, pas le genre de la maison. De toute façon, ils ne s'y risqueraient pas, ils ne sont pas assez puissants pour moi. Mais il y a quelque chose d'étrange. Mais bon, j'avais assez fait patienter mon cher camarade. HAHA. Comme quoi, tout le monde peut faire de l'humour...

" Entrez. "

Le jeune homme poussa la porte et s'installa discrètement sur une chaise, en face de moi. Toujours la même, notais-je distrazitement. On peut dire que je suis une femme talentueuse. En fait, j'ai trois talents. Je comprend très vite la personalité des gens, je remarque pas mal de détails, ce qui peut être avantageux et mon dernier talent, c'est tuer. Passons ... Pour la mission ... D'habitude, Adamovitch était seul sur le terrain. Voir accompagner d'un ou deux hommes de mains. Mais jamais, au grand jamais, avec moi. On se gènerai ! Mais bon, qui ne tente rien n'a rien, comme on dit. Cette fois-ci, je l'accompagnerais. Ce sera l'occasion de l'évaluer. Je ferais d'une pierre deux coups. Et j'y ajouterai quelques contraintes, pour m'amuser...
Je repris la parole :

" Vous vous doutez bien que si je vous ai fait venir, ce n'est pas pour prendre le thé ... ", commencais-je en faisant durer le suspense.

J'aime bien le vouvoyer aussi. Dérisoire impression de puissance. Chacun son truc, hein !

" Bref, on m'a appeler ce matin. Un meurtre tout simple. A deux pas d'ici. Sans trace, sans rien. Ok ? "

Inutile d'en dire trop. Petite astuce en cas de torture, même s'il meurt, il n'aura rien dévoiler. Je vis à son visage qu'il attendait l'identité de la personne.

" Ah oui, dernière chose. Je viens avec vous. Si vous êtes prêt, on y va maintenant. Fin, montrez moi vos armes ... Pas de faux. Vous avez le droit à une arme à feu et une arme blanche. "

Moi, j'étais prête, habits noirs, discrets. Une arme à feu à la ceinture et un poignard dans une de mes bottes.

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Vladimir L. Adamovitch
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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Mer 8 Déc 2010 - 19:29

Vladimir ferma d'un coup sec son portable. Il devait allé avoir Heather. Une mission. Encore une mission. Toujours une mission. Que pouvait attendre d'autre d'une fille comme elle de toute façon ? Ce qui l'agaçait le plus chez elle, c'était ses grand air de dirigeante du monde, ses caprices et son arrogance. Enfin de toute façon, il n'avait pas à la juger. C'était ainsi. Et rien ni personne ne changeait le court qu'avait pris sa vie. Une vie qu'il haïssait de plus en plus. Mais plus rien n'avait d'importance désormais. Sa vie, celle des autres, une mort de plus ou de moins ? Qu'elle importance ?
Saisissant son habituel manteau noir, et se munissant de son révolver et d'un poignard, il s'en alla.
Il avait choisis un logement petit et discret proche de leur planque, il ne lui fallut que quelques minutes pour se retrouvé devant l'imposante porte blindée qu'il leur servait d'entre.
Il toqua trois fois. Toujours trois fois.
Heather était ce genre de personne à aimer se faire désiré, à prendre plaisir à faire languir les gens par simple satisfaction, c'est pour cette raison qu'il dut attendre un bon moment avant de l'entendre l'invité à entré.
Alors il poussa la porte et s'installa sur une chaise. Toujours la même.
Heather ferma un livre dont il n'eut pas de mal à deviner le thème. La guerre, le sang, le désespoir, la souffrance, était ses seuls sujets de lecture.

" Vous vous doutez bien que si je vous ai fait venir, ce n'est pas pour prendre le thé ... " Commenta-t-elle une note d'amusement dans la voix.
Il nota qu'elle faisait curieusement un préambule bien inhabituel. Étrange. Cependant, il remarqua qu'elle continuait, malgré toute ces années, à le vouvoyer. De toute façon, c'était mieux ainsi. Il ne voulait pas lui donné l'impression d'être plus proche d'elle. Il ne voulait pas qu'elle crois qu'il était quelque chose se rapprochant d'un "ami". Un ami. Quelle chose ridicule. L'amitié se résumait toujours à un échec. L'amitié avait toujours une fin. L'amitié n'avait aucun sens.
Les sentiments d'affection n'avait pas lieu d'être dans son coeur. L'affection était quelque chose de monstrueux, quelque chose qui vous détruit lorsque se qui vous est chère disparait. Quelque chose qui vous change tout entier. Quelque chose qui vous rend aveugle. Quelque chose de si étrange.
Heather repris la parole, le tirant de ses pensées.
" Bref, on m'a appeler ce matin. Un meurtre tout simple. A deux pas d'ici. Sans trace, sans rien. Ok ? "
Vladimir ne pris pas la peine de répondre. Il détestait s'embarrasser de parole, de geste ou d'expression inutile. Tout ceci était si superficiel.
Il savait également que Heather n'aimait pas les gens qui posait trop de question au sujet des missions. Il devinait toute de fois, qu'elle craignait qu'il ne parle s'il se faisait capturé ou autre. Mais elle se trompait. Elle se trompait lourdement. Pour lui, rien n'était plus important d'avoir un but. S'il dévoilait une information pour épargné sa misérable vie, alors son existence n'aurait plus de sens. Et, comme il l'avait fait tant de fois enfants, errerait sans but dans les rue de la banlieue, proie à une mort certaine. Misérable loup égaré fuyant un passé trop lourd. Jamais il ne voulait revivre cet enfer. Il préférait même sacrifier sa vie pour une femme cruelle et assoiffé de sang et de mort que revivre cette torture.
" Ah oui, dernière chose. Je viens avec vous. Si vous êtes prêt, on y va maintenant. Ajouta-t-elle.
Venir avec lui ? Voilà quelque chose de bien inhabituel. Qu'elle proie était-elle pour intéresser à ce point Heather ? Ou peut-être voulait-elle simplement le tester ... En tout cas, elle risquait d'être encombrante ... De plus il ignorait si elle connaissait ses manière de procéder. Savait-elle même qu'il était un Esprit Lié ? Quel serait sa réaction si elle l'ignorait ?
"Fin, montrez moi vos armes ... Pas de faux. Vous avez le droit à une arme à feu et une arme blanche. "
Pour qui le prenait-elle franchement ? elle pensait vraiment qu'il allait se balader dans la rue en plein jour avec une faux !? Elle le prenait pour un débutant ou quoi ? Comme si elle allait lui dire quelle arme il allait prendre non mais vraiment ... Cependant, il lui laissa pensé que c'était suite à ses instructions qu'il avait choisis ces armes, où du moins ne releva pas.

" C'est parfait. Dit-il simplement en guise de réponse."

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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Sam 11 Déc 2010 - 13:37

" C'est parfait. "

Ce furent ces seules paroles. J'aime bien cette phrase : "Ce furent ces seules paroles." Sa fait tragique. Fin bref, ce n'était pas le moment de faire vagabonder mes pensées. Je regardais ma montre, il était 17 heures. Le soleil devait décliner, c'était l'heure parfaite pour passer à l'action. Le ciel serait rouge, le même rouge que le sang qui allait couler. Je me levais. Paladin sortit de l'ombre et vint se planter à mes côtés, le regard perçant et les crocs aiguisés. Ma troisième arme. Je n'avais qu'une chose à dire :

" Et bien, allons-y. "

Je me dirigeais d'un pas assuré vers la porte, mon léopard sur les talons. Un courant d'air m'indiqua qu'Adamovitch me suivait. Je devinais son long mateau noir fouettant l'air, son pas nonchalant et LE loup. Ce loup, noir, toujours tapi dans l'ombre, prêt à vous sauter dessus. Moi-même je n'aurai pas pu mieux le dresser. Mais il avait ce quelque chose d'inquiétant, cette lueur de folie au fond des yeux. Je chassai cette vision de mon esprit. Mes pas m'avaient menés au bas de l'immeuble miteux que j'occupais. Un clochard se tenait à quelques pas. En fait, ce n'en était pas un, c'était un vigile. Bonne dissimulation, non ? Normal, c'est mon idée.
La victime habitait à deux pas d'ici. Et je compris soudain ce qui m'avait parut étrange. Dès notre arrivée, nous avions éradiqués quiconque représentait une quelconque menace pour nous. Il n'y avait plus personnes dans les environs à part quelques vieilles ménagères à la retraite et quelques familles mitoyennes. Peut-être était-ce une vieille ? Simple question d'héritage ? On verrait bien. 53 impasse de la colombe. Et bien la colombe en prendrait un coup. L'impasse n'était qu'à quelques patés de maison de la, nous irions donc à pied. Je ralentis légèrement pour que Vladimir me ratrape. Pas question de vitesse ici, juste un signe qu'il comprendrai. Comme une invitation. Le monde du crime est plus subtil qu'on le croit. Un simple signe, un simple geste et le destin du monde était en jeu. Pourquoi s'embarasser de la parole lorsque celle-ci peut se retourner contre vous ?
Il arriva à ma hauteur et je lançai d''un air sarcastique :

" Combien avez-vous de balles dans votre chargeur ? "

Je ne pus m'empêcher de lui fair eun grand sourire sadique. Il n'aurait droit qu'à une seule chance. A lui de la saisir. Sa vie était en jeu. S'il ne m'était plus d'aucune aide, je n'hésiterai pa sà le liquider. Je n'avais pas besoin de fardeaux, c'était déjà assez dur comme sa.

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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Sam 11 Déc 2010 - 15:57

Vladimir nota aussitôt que Paladin, le majestueux guépard d'Heather était sortit de l'ombre pour se planter au pied de son double. Il lui jeta un regard perçant empreint de mépris, mais s'attarda particulièrement sur Akira. Vladimir savait qu'Heather n'avait jamais vraiment beaucoup apprécier la louve, à vrai dire, elle n'adressait la parole, ou n'obéissait qu'a lui. Tout comme lui, elle avait radicalement changer depuis leur enfance et le sang et la mort omniprésente autour d'eux les avait rendu froid et dure au fils des années.
" Et bien, allons-y. " Dit simplement Heather en s'engageant dans la sortie.
Son guépard sur les talons, elle s'engagea dehors, imité aussitôt par Vladimir et Akira.
Qui pouvait bien être cette proie ? Et surtout pourquoi Heather venait-elle avec lui ? Il avait un mauvais pressentiment. Un très mauvais pressentiment. Il savait qu'elle aimait jouer avec lui, qu'elle aimait le mal, la souffrance, le sang ... Il savait qu'elle était capable de tout. Seulement fallait-il déja connaitre son but réelle dans l'affaire. Et Vladimir ignorait totalement de quoi il s'agissait.
Alors il continua de suivre la jeune femme, jusqu'au moment où elle sentit qu'elle ralentissait un peu, de sorte à le laisser se mettre à sa hauteur. Puis, d'un seul coup, elle se tourna vers lui, un sourire terriblement mauvais sur les lèvres.

" Combien avez-vous de balles dans votre chargeur ? "
Alors tout de devint clair. Son seul et unique but était de le voir à l'acte lors d'un meurtre. Il compris aussitôt qu'elle venait vérifié s'il était devenu un poids pour elle. S'il était devenu encombrant et qu'il était tant de se débarrassé de l'inutilité. Petit chien égarer sans son maître.
Et il savait sans mal qu'elle n'hésiterai pas à le liquidé en cas de besoins.
Il était ce petit chien domestique au pied de son maître, soumis à l'unique volonté de celui-ci. Et les mauvais chien sont toujours punis, et parfois d'une façon irrévocable.
Seulement, Vladimir était un chien dressé à l'attaque, pire, c'était un loup, il n'allait pas se laisser abattre si facilement.

"Autant qu'il en faut. Mais je n'en aurait besoins que d'une, Assura-t-il sans se répartir de son calme glacial.

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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Dim 12 Déc 2010 - 14:56


"Autant qu'il en faut. Mais je n'en aurais besoin que d'une. "

Je me détournai et grimacai. Pourquoi falait-il qu'il est toujours le dernier mot ? Il ne pouvait pas se contenter d'être une brute sans cervelle comme les autres ? Le pire, c'est que c'était un homme de confiance. Pas comme les autres abrutis d epremière que j'avais recrutés, faute de mieux. Ce mec était une perle. Et curieusement (ou pas ...), cela m'énervait au plus haut point. Comment mon plus fidèle allié pouvait me taper autant sur les nerfs ? S'il fallait qu'il meurt ... Ce serait lentement, au terme de terrible souffrance, il serait torturé pour son arrogance muette. Il perdrait son attitude hautaine et me supplierait de l'épargner. Non, arrêtons de rêver. Adamovitch avait trop de fierté pour me supplier, même au bord de la mort. Jamais il ne s'abaisserai à une telle faiblesse.
Je relevai les yeux, abandonnant le gris du béton. Nous étions arrivés. N°53. Une petite maisonette, pas bien grande, avec un minuscule jardin, garni de quelques malheureuses fleurs. Un gamin jouait. La victime s'appelait Tony. On ne m'avait pas communiqué de photo. Je ne pensais pas que ce soit le gamin. Peut-être le père ou je ne sais qui. Les enfants réagissent au nom de leur parents, non ? Je me postai donc devant le petit portillon et appelai :

" Tony ! "

Le garçon se retourna. Je lui fit signe d'approcher. Il fronça les sourcils, se demandant surement, si on se connaissait. Il devait avoir dans les 12 ans et était plutôt mignon. Je ketai un coup d'oeil vers la maison. Aucune lumière, aucun bruit, rien. Elle était vide. Le fameux Tony n'était surmeent pas la. On allait devoir l'attendre mais c'était trop tard. Une petite voix interrompit le cours de mes pensées :

" Vous m'avez appelez ? "

QUOI ? Vous m'avez appelez ? C'étai tune blague ! La victime n'était pas ... cette espèce de ... petit garçon ... Nan mais la blague ! Pour quoi j'allais passer devant Adamovitch ? Je l'accompagnais tuer un GAMIN ! Je me ressaisis, cependant. Je me tournais vers Vladimir, lui lançant un regard qui signifiait clairement qu'il pouvait tuer le garnement.
Je répondis enfin :

" Oui, nous t'avons appeler. " dis-je, lui faisant mon sourire préféré. Le sourire qui ferait peur au diable en personne. Une lueur de terreur passa dans les yeux du garçon. Très touchant. Je me reculais d'un pas, laissant la place à mon coéquipier. Le gamin ouvrit la bouche pour hurler mais rien ne sortit à part un minable gargouillis. Je fixai mon attention sur Adamovitch, por voir comment il allait opérer. Arme blanche ? Ou révolver ? Personellement, j'aurai optée pour le poignard. Le petit n'avait aucun moyen de défense et paraissait paralyser. Un révolver ferait du bruit, à moins que Vladimir l'ait muni d'un silencieux. Mais de toute façon, il était trop près. Bref ... A moins qu'il ne me réserve une surprise ! A vrai dire, je déteste les surprises.

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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Dim 12 Déc 2010 - 19:22


Heather se retourna sans un mot, d'un façon si sèche, qu'il devina qu'elle n'avait pas apprécier sa remarque. Elle bouillonnait de rage. Elle n'aimait pas ne pas avoir le dernier mot. Lui même aurait aimé se délecté de sa rage s'il avait put ressentit se genre de sentiment. Il aurait presque pu trouvé ça amusant.
Après tout, il était assez grand pour choisir combien de balle lui était nécessaire pour abattre quelqu'un ... Manifestement, elle le sous-estimait.
Par ailleurs elle avait l'air vraiment en colère. A peine s'il ne se voyait pas enchainer sur une table de torture avec Mlle. La princesse des ténèbres abattant son fouet sur son corps amaigris par des jours de torture. Ridicule.
[*Musique associé au passage*]
Puis il sentit Heather ralentir puis s'arrêter devant le numéro cinquante trois. Enfin, ce qui en restait ... Les chiffres inscrit sur le mur avait perdu leur couleur probablement d'orée pour revêtir une teinte rouille uniforme, l'un des chiffre pendait à un clou tandis que l'autre menaçait de tombé à tout moment.
Le portail lui-même, n'était qu'une petite barrière en bois terne rongé par les mites. Les deux acolytes n'eurent pas le moindre mal à l'enjambé, au risque de la voir se brisé.
Le jardin dans le quel ils entrèrent ressemblait trait pour trait à un terrain vague à l'exception des ancienne fondation d'une vielle bâtisse et ... D'un enfant. Un enfant !? Un petit garçon jouant avec se qui semblait être les restes de vieux jouets. Non, en faite il ne jouait pas avec eux, ils se contentaient des les regardé d'un air songeur. D'un air qu'il trouva terriblement mélancolique. Était-ce leur proie ? Un si jeune enfant ... Non, il n'y avait aucun raison que ce gosse soit impliquer dans un meurtre, pour quel raison quelqu'un voudrait-il le tué ?
L'enfant se tourna vers les intrus, il devait avoir un dizaine d'année, son visage était sale et ses habit en loques. Mais ce qui frappa Vladimir se fut ses grand yeux bleu d'une profondeur sans fin. Ces yeux empreint de souffrance. Une souffrance gravé au fin fond de son âme pour l'éternité.
Heather, s'approcha sans hésité de l'enfant recroquevillé dans un coins de la bâtisse en ruine et s'écria, sans accorder un regard au garçon : " Tony ! "
Quelle discrétion fracassante ! Procédait-elle toujours comme ça !? Elle s'imaginait vraiment que sa proie allait lui dire " Oui ? vous m'avez appelé ?" et se précipité sur son tueur ? Franchement ...
" Vous ... Vous m'avez appelé ? S'enquit l'enfant sur un ton hésitant. "
Encore une fois, son regarde frappa Vladimir, si bien qu'il remarqua à peine la tournure qu'avait prise la situation. Toujours ce même regard emplit de souffrance, et pourtant une lueur nouvelle brillait. Une lueur ... d'espoir ?
Il compris aussitôt à l'air affligé d'Heather qu'elle n'était pas au courant que leur proie était un enfant. A cet instant, il n'était pas dur de lire le court de ses pensé, d'abord se fut une stupéfaction tel qu'elle cligna des yeux deux fois, ensuite un effarement et enfin, un mépris glacial qui la saisit.
Alors, un éclat que Vladimir connaissait si bien, naquit dans les pupilles d'Heather. Un éclat mauvais, un éclat maléfique. Le tout accompagné d'un sourire terrifiant. Sans même avoir à surprendre le regard entendu qu'elle lui lança, il avait parfaitement compris qu'elle voulait qu'il le tue, ici, et maintenant.
" Oui, nous t'avons appeler. " Murmura-t-elle d'un ton à la fois doux et menaçant.
[*]
Une lueur de panique passa dans le regard de l'enfant. Qu'avait-il espéré ? Pensait-il vraiment qu'ils étaient venu l'aider ? L'avait-il conçu rien qu'une fraction de secondes ? Mais Vladimir connaissait la réponse. Oui, Vladimir la connaissait parfaitement pour la bonne raison qu'il l'avait lui même vécu. Être un petit enfant de la rue, livrer à lui-même dans un monde impitoyable n'avait rien d'inconnu pour lui. A la différence qu'a cet age là, il avait déjà les mains souiller de sang, l'âme habité par le démon, habité par la haine de vivre. Non, cet enfant là, n'avait rien fait de mal, cet enfant là était la proie, lui avait toujours été le prédateur. Lui était le démon, lui était le noir, le mal, sa victime était l'innocence, la pureté, le blanc ... Pourquoi était-ce l'ombre qui chassait la lumière ? Pourquoi devait-il tué cet enfant ? Le quel d'eux méritait le plus de mourir ? Pourtant, c'était lui et lui seul qui avait ordre de chassé une nouvelle fois la lumière pour faire régner l'ombre. Lui qui tenait l'arme, lui qui tenait l'âme de sa victime, lui qui détenait le pouvoir de lui arracher comme de lui remettre.

Heather recula, lui laissant ainsi la place de s'avancer, signifiant clairement qu'il était temps d'en finir avec le gamin. En finir ... L'enfant recula de quelques pas tétanisé, il ouvrit la boucle comme pour hurler, mais aucun son ne s'échappa de sa gorge. Ses grand yeux bleu croisèrent ceux de Vladimir. Des yeux voilé par la peur.
" Vladimir, tu es un Adamovitch, souvient-en toujours. "
" Un ... Un Adamovitch ? Avait-il sangloté. Et ... Et alors ?
- Tu le dernier de la ligné des Adamovitch ...Une ancienne ligné d'un pays appelé la Russie dans l'ancien monde. N'oublie jamais ta fierté, n'oublie jamais qui tu es. "
Alors, Vladimir, avait enlever le poignard ensanglanté de la plaie de sa victime. Son frère. Séchant ses larmes d'un revers de la main, il avait promit de ne jamais l'oublier. De ne jamais oublier l'importance de sa ligné. Et sans se retourner il avait quitter la maison qui lui avait valut tant de malheur.

Un Adamovitch ... Et alors ? La ligné Adamovitch était-elle désigner par le destin pour porter le malheur ? Mais pourquoi pensait-il a cela maintenant ? C'était son frère, le jour où il l'avait tué de ses propres mains qui lui avait révéler les origines de son nom et son importance, bien que même aujourd'hui il ne l'ait toujours pas saisit. Son frère ... Suite à cela, il avait regretté sa vengeance. Et il avait appris au cours du temps que ceci n'apportait jamais rien de bon.
Cependant, maintenant, s'il avait sut, il lui aurait donner une mort lente, une mort terriblement lente et humiliante. Une mort pour payer sa vie réduit en cendre. Une vie consumé par les projets ambitieux d'un frère ignoble. Une vie qui n'avait plus de sens.
La haine peut poussé un homme à faire beaucoup de chose.
Mais quand la haine n'était pas là, comment trouvé la force de tué ?
Cet enfant ... Cet enfant qui n'avait demander qu'une chose, vivre en paix, avait été manifestement séparer de ses parents, abandonné dans ce qui avait été sans doute sa maison, tout avait été saccager, piler et détruit, comme seul reste quelques jouets abimé, de vielles planches de bois formant vaguement un abri et d'atroce souvenir d'une existence passé. Une existence qu'il tenait dans la paume de sa main.
" Vladimir, tu es un Adamovitch, souvient-en toujours. "
Un Adamovitch était-il assez lâche pour tirer sur un enfant sans défense ? Un enfant avec qui, inconsciemment, il avait tissé un lien. Oui, un lien les unissait, un lien par leur passé, un lien par leur souffrance. Ce gamin, ici, dans cet état de détresse, ses yeux profond ... S'en était trop. Oui, Vladimir était allé trop loin. Il devait se ressaisir. On venait d'ordonné la mort de ce gosse, alors il devait mourir. Lui était l'impitoyable faucheuse et l'enfant sa malheureuse victime. Rien n'y personne ne devait l'empêcher d'accomplir une mission. Pas même un sentiment de pitié. Pas même un sentiment ... d'affection. L'affection, quelque chose de terrible. Quelque chose qui en une fraction de seconde peut vous faire faire la plus grave erreur de votre vie. Un sentiment dont il avait été la victime.
Lui, Vladimir ? Vladimir Litovski Adamovitch, la victime ? Quel sentiment pathétique. Il n'était pas digne de sa mission, il n'était pas digne de son nom, il n'était pas digne de lui-même.
Il n'était qu'un petit bâtard des rues qui avait la chance inestimable de vivre et lui, petit grain de sable, trouvait le moyen de ressentir une émotion ? Une émotion qui allait lui être fatale.
Alors, après un instant d'hésitation qu'Heather ne manquerait pas de remarquer, il dégaina son révolver. Il savait qu'elle aurait aimé le voir tué sa proie avec un poignard, qu'elle aurait aimé qu'il le fasse souffrir pour la simple faute d'avoir vu le jour. Mais il n'était pas comme ça. Avec un couteau, il y avait peu de chance de tué sa proie tout à fait du premier coup, il y aurait forcément quelques secondes d'agonie, même si elle était courte. De plus, l'arme blanche était un outil bien peu pratique, elle exigeait d'être nettoyer immédiatement, faute de se faire remarquer, elle était aussi moins sure, il y avait plus de chance de laisser des trace d'ADN au cas ou une enquête serait ouverte. Mais, par dessus tout, Vladimir ne supportait pas de se sentir si proche de sa victime, de sentir, au plus profond de son âme, ses ultimes battement de cœur, leur inoffensif essai de défense, leur dernier souffle posé sur sa joue...
Avec un révolver, tout était plus facile, il lui suffisait d'appuyer sur la détente pour tuer sa proie du premier coup, sans agonie interminable, sans souffrance inutile.
Appuyer sur la détente. Juste presser cette petite molette. Un petit bruit sourd, et c'était finit. Il lui suffisait de faire ceci. C'était tout. Alors pourquoi était-ce si difficile ? Pourquoi ? Il l'avait fait tant de fois, et toujours sans le moindre remord, sans la moindre appréhension, sans le moindre ressentiment. Toute sa vie il n'avait fait que presser cette fichue détente. Toute sa vie il n'avait fait que tué. Toute ça vie, il n'avait connu que traque, malheur, sang et mort.
Amour, sentiment, pitié ? Ceci il ne l'avait jamais connu. Et jamais il ne devait le connaitre. Jamais.
Alors, lentement, trop lentement, il posa le canon du révolver sur la tempe de l'enfant paralysée par une panique sourde, sans pouvoir détaché son regard de ses pénétrantes pupilles glacées.
Il retint un violant tremblement et tenta de ne pas se laisser submerger par des sentiments superflues. Appuyer. Appuyer dessus. Appuyer, juste appuyer.
Alors, il pressa la détente.
[*]
" Vadimir, tu es née pour me servir. Vladimir tu es mon arme, tu m'appartiens. "
" Maman, Il me fait peur le petit garçon ..."
" Ne le regarde pas ... "

Tout en regardant la dépouille de l'enfant quelque chose d'humide coula le long de sa joue. Une larme. Un sentiment qu'il n'avait plus ressentit depuis des années. Quelque chose c'était fissuré au font de lui-même. Une ultime part d'humanité peut-être. Cet enfant ... Cet enfant qu'il venait d'abattre sans même connaitre son histoire. Qu'il venait d'abattre sans la moindre raison. Qu'il venait d'abattre, comme un bon chien ramène le gibier à son maitre. Qu'était devenu le loup sommeillant en lui ? Il avait honte. Tellement honte. Et au fond, il avait mal. Une douleur inexplicable et pourtant qui lui donnait une violente envi de vomir. Quelle était cette souffrance qui s'était emparé de son corps ? Qu'elle était cette force qui lui dévorait les entrailles ? Qu'elle étrange sensation. Une blessure plus douloureuse qu'une plaie physique, une blessure beaucoup plus profonde. Qu'avait-il fait ? Qu'elle image du monde avait-t-elle été la dernière pour ce garçon ?
Mais, comme on bande une blessure pour l'apaiser, la coquille de solitude de Vladimir se renforça. Et, tout en essuyant vivement l'unique larme qui avait couler sur sa joue, il se retourna vers Heather. Elle ne l'avait pas vu, il le savait, cependant elle n'était pas idiote, elle était même très intelligente. Cependant il espérait qu'elle n'ait pas deviner à quel point il avait souffert de tuer cet enfant, sinon il savait qu'elle l'exécuterait ici même. Elle ne s'embarrasserait pas d'un subordonné incapable de tué un gosse inoffensif.
Cependant, rien dans l'expression de Vladimir ne laissait pensé qu'il avait faillit une secondes à sa tâche, toujours son regard impénétrable, toujours son calme habituel. Mais au fond de lui, son cœur saignait. Une blessure béante laissait échappé d'ancien souvenir qu'il avait tenté d'enfouir au plus profond de son âme. Des souvenirs qu'il avait tenté tant de fois d'effacer, mais il n'avait réussit à qu'a reculer le moment où toute sa souffrance de déverserait dans son corps. Une souffrance le dévorant de l'intérieur.
" Abattez ce chien galeux !"
"Les erreurs de la nature ne devrait jamais voir le jour ... "

Combien avait essayez de le tuez ? Combien l'avait traité de monstre, de bâtard, de chien ? Et combien s'était vu dévoré par le loup sommeillant en lui ? Il était un loup. C'était son unique et véritable nature. Il était juste un monstre. Une erreur de la nature.
Un éclat nouveau brillait dans le regard de Vladimir, un éclat synthétique, un éclat métallique. Un éclat brulant de souffrance.
Un éclat sauvage.
Il sentait le loup en lui-même terriblement fébrile. Il était dans un tel état de désaccord avec lui-même qu'il risquait de se transformer. Il fallait qu'il se calme. Il fallait absolument qu'il se calme. Sinon, bien que depuis plusieurs année il maitrisait totalement ses métamorphoses, son corps semblait ne plus savoir qu'elle forme adopté, et son esprit était trop faible pour réussir à le contrôler.
Et, dans cet état, qui sait ce qu'il pouvait faire ? En temps normal c'était son esprit, et uniquement le sien, qui dirigeait ses actes, mais il savait pour l'avoir vécu de nombreuse année, qu'il n'aurait pas la force de lutté contre l'esprit sanguinaire de la bête elle-même. Il savait qu'il serait incapable de contrôler son instinct sauvage.
Il allait bientôt faire nuit, mais curieusement tout était d'une luminosité aveuglante autour de lui. Il comprit aussitôt que ses yeux avait changer de couleur. Il détourna vivement le regard, espérant que Heather ne l'ait pas remarquer.
ça s'annonçait mal. Très mal. Il ne fallait pas qu'il laisse son corps prendre l'apparence qu'il voulait comme ceci. Il fallait qu'il se contrôle à tout pris ...
Alors une violente douleur le saisit au ventre. Il crut un instant qu'on venait de lui tiré dessus mais il comprit qu'il avait échoué : La transformation commençait.
Il tomba à terre sous les yeux halluciné d'Heather. Les métamorphoses non contrôler était terriblement douloureuses. Deux parts de son corps semblait se battre sauvagement en lui, il fallait qu'il se reprenne. Il le fallait.
Oublier. Il fallait qu'il oublie sa douleur. Qu'il oublie sont passé, il fallait qu'il forge une nouvelle protection d'impassibilité autour de la blessure béante qui le dévorait de l'intérieur.
Il allait blesser Heather. Il allait la tuer. Il fallait qu'il se reprenne, il fallait qu'il ... La douleur s'accentua vivement, s'emparant alors de chaque parcelle de lui-même. Il sut alors que la transformation était inévitable.
" Je ... Courez ! eut-il la force de lui lancer sur un ton étouffé.
Remarquant qu'elle continuait à le fixé avec stupéfaction, il reprit du mieux qu'il put.
" Courez ! Fuyez .. Je ...
Brusquement, un liquide brulant monta dans sa gorge, et du sang s'échappa de sa bouche.
Mais sa voix ressemblait de moins en moins à une voix humaine, plus les secondes s'écoulait plus elle était comparable à un grondement menaçant.
Tuez moi, songea-t-il, incapable de dire un mot, Tuez moi avant que je ne vous tues ...
Effrayée, elle recula vivement. En effet, qui ne l'aurait pas été fasse à une telle situation ?
Alors, il sentit le vent tourbillonné autour de son corps, comme à chaque transformation.
Il ne put d'empêché de pousser un cris. Un cris de douleur mais surtout, un cris qui relevait de l'instinct. Un cris sauvage, qui n'avait plus rien d'humain.
Un hurlement de loup.
La poussière qu'avait soulever le vent retomba, dévoilant deux yeux ambre brillant d'une lueur féroce.

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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Sam 18 Déc 2010 - 16:44

Les secondes s'égrenaient dans le sablier géant qu'est la vie. Pas un geste. Pas un courant d'air. On aurait dit que le vent lui même retenait son souffle.
Je voyais Adamovitch de profil. Je ne voyais pas son expression mais je devinais que ses pensées n'étaient pas tranquilles. Il carra la machoire, une goutte de sueur, rendue rouge par le soleil couchant, brillait sur sa tempe.
La gamin ne bougeait pas d'un pouce, alors qu'il aurait facilement pu éviter sa mort. Il lui aurait suffi de courir et il aurai été sauf. Fin, en tout cas il n'aurait pas été tuer par cet imbécile de Vladimir. Si seulement, il avait pris ses jambes à son coup ! J'aurai pu le liquider moi-même et par la même occasion, assassiner l'autre débile, mon semblant de coéquipier.
Mais pourquoi ne bougeaient-ils pas ? Aucun des deux n'esquissaient le moindre mouvement, ni celui aux pupilles froides ni cleui aux grands yeux effrayés.
Moi qui croyait qu'Adamovitch était efficace. Voir trop efficace. Sa réputation était fausse. Il n'était qu'un tueur comme les autres, reculant à la moindre difficulté.
Il me fut dur de me l'avouer mais il baissait dans mon estime si tant est que j'en avait pour qui que se soit.
Enfin, je le vis dégainer son révolver. Son révolver ? En plus de cela, Monsieur faisait son propret. Comme si on avait le temps ! Il le plaça néanmoins sur la tempe du garnement. Celui-ci eut un frisson de peur. Mais pourquoi ne s'enfuyait-il pas ? Des fois, je ne comprend vraiment pas les gens ! L'instinct de survie, sa lui parle ? Nan, surement pas ...
Je revins sur Adamovitch, il retint sa respiration et appuya sur la détente.
Le choc fit voler le gamin qui atterit trois mètres plus loin. Le top de la discrétion, si vous voulez mon avis. Au moins pas besoin de voir s'il était toujours vivant. Limite si son cerveau ne s'éparpillait pas dans l'herbe avec le sang qui coulait en abondance. Même moi, qui avait pourtant l'habitude, je détournai les yeux. Il était trop près, avec un révolver de trop gros calibre. Une vraie boucherie. Erreur de débutant mais d'après son état il ne voulait absolument pas utiliser d'arme blanche.
Il se retourna vers moi, ses yeux étaient humides. Navrant. Désolant. Tout ce que vous voudrez. Nan mais vous vous imaginez le tueur qui pleure après chaque meurtre ? Il faut changer de métier quoi ! Pourtant malgré ses yeux, le reste de son visage était aussi impassible qu'à l'accoutumé. Même pas dégouté du spectacle qu'il venait de m'offrir.
Mais ses yeux ... Ils avaient quelque chose d'inhabituel ...
OH ! Ils étaient ... Jaunes ... Ambre, pour être précis, de syeux semblables à ceux de la louve à côté.
Une immense douleur sembla s'emparer de lui. Etait-il malade ? Cela pourrait expliquer son comportement ...
Il se tint le ventre, se recroquevillant sur lui-même. Quel mal pouvait bien s'emparer de lui ?
Il tomba à genoux, sur le béton, dur, froid, gris. La louve, à ses côtés, ne semblait pas indifférente à ce qu'il se passait mais ne semblait pas souffrir. Ce n'était pas normal. C'était contre les lois de la nature.
C'est alors que je vis quelques chose d'extraordinaire. Bien sur, on ne peut pas dire que voir son bras droit se rouler par terre soit ordinaire. Mais ... Les mots m'ont manqués. Même en pensée.
" Je ... Courez !"
Mon fameux instinct de survie. Il me criait d'obéir à cette voix, déformée, animale. Plus tard, je me souviendrais qu'elle était sorti de la bouche d'Adamovitch mais également de la gueule du loup.
" Courez ! Fuyez .. Je ..."
Il n'a jamais fini sa phrase. Du sang, rouge, écarlate, jaillit de sa gorge en feu.
Il m'a regardé d'un air suppliant. Je n'ai compris qu'il me demandait de le tuer. Pourtant c'était clair et je rêvais de le faire. Mais à cet instant précis, je n'ai pas compris.
J'ai clignée des yeux. Il n'était plus la. Vraiment. En fait, si mais sa aussi je ne l'ai compris que plus tard.
La louve poussa un cri. Un hurlement plutôt. Le même que ceux qu'on entend dans les films. Ceux qui vous glacent le sang, qui vous font comprendre que vous n'êtes plus le prédateur mais la proie.
A ce moment-là, Paladin m'a lachement abandonné. Il a sauvé sa peau, sans penser à moi. J en'avais que c eque je méritais. En fait, il essayait de me montrer qu'il fallait m'enfuir mais la encore, je n'ai pas compris. Quand j'y repense, je me dis que je n'ai pas compris grand-chose. Que j'ai été idiote.
J'ai pensé qu'il ne me restait plus que quelques instants à vivre. J'avais presque raison.
La louve montra les crocs, la fourrure hérissée et les griffes luisant dans la semi-obscurité.
Elle me sauta dessus. Mon instinct m'a peut-être sauvé. J'ai dégainé mon poignard, ce qui a surprit la bête féroce. Au lieu de me lacérer le coeur, de me voir agoniser puis mourrir, elle ne me labourra que le ventre, assez profondément mais quand on y pense c'était superficiel. Quand à moi, je réussi à planter mon arme dans de la chair. Où ? Je ne sais pas. Ce n'était pa sune blessure mortelle, loin de la. En attendant, je me suis retrouvée projeter en arrière, comme le petit avant. Je me suis dit que j'allai finir comme lui. Je me suis cognée la tête sur le sol, violemment. Une douleur lancinante m'a transpercé le crâne, j'ai lutté contre l'évanouissement. C'était la mort assurée.
J'ai vue, à travers mes paupières mi-close que l'animal reprenait son souffle. Pour mieux m'achever, pensais-je avant que le néant ne m'emporte ...

[Voilouuu, par contre, comme j'aimerai ne pas mourir tout de suite, ce serai sympa que t'arrive à te controler xD]
PS : Je viens de voir ton message et c'est trop tard pour Heather ... xD J'essayerai d'y penser pour ma prochaine réponse Wink
Sinon, le walala, c'est ce que je chantais au collège, mon remix d evive le vent xD
Sinon, y'a sa aussi : "C'est la petite misère ... " xD

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MessageSujet: Re: [Fini] Les hommes se meurent comme les grains de sable au gré du vent [PV Vlad']   Sam 18 Déc 2010 - 16:51

[♪]
Le sang. Le sang frai éparpiller dans l'herbe humide. Cette odeur ... Et ce petit animal fuyant sa destiné, comment s'appelait-il déja ? Ha oui, paladin. Pathétique. Il s'était lâchement dérobé au moment où sa maîtresse avait le plus besoins de lui. Émouvant.
Vladimir était sidérer de ne pouvoir empêcher ce flot de pensées interminable dans son esprit, mais il n'était plus lui-même, la bête avait pris son corps, la bête et lui ne faisait plus qu'un.
Le loup grondait férocement, un grondement qui faisait écho au sinistre pensé de l'animal.
Il bondit sur Heather.
Il savait qu'Akira non plus n'était pas elle-même. Enfant, il lui en avait voulut d'être comme ça, mais il n'avait pas encore compris que tout n'était que de sa faute. Tout était sa faute depuis le début. C'était sa faute s'il était un Esprit Lié, c'était de sa faute si depuis toujours il était faible.
Depuis toujours. Depuis toujours, il s'était lui-même vu tué les gens qu'il aimait. Par sa faute. Par la faute d'être lui-même.
Tous. Tous les gens qui lui avait porté de l'attention, tous les gens qui avait tenter de l'aider, tous. Tous sont mort par sa faute. Tous son mort sous son regard impuissant. La malédiction ne s'arrêtait-elle jamais ?
Tuer les gens qu'on aime est la pire des chose qui soit.
Il n'avait jamais aimer Heather au sens propre du mot, mais sans elle, que deviendrait-il ? Sans elle, il serait de nouveau ce loup sauvage assoiffé de sang, errant dans la banlieue à la recherche de nouvelles victimes. Il serait ce monstre solitaire fuyant le plus ténébreux passé qui soit.

Heather dégaina brusquement son poignard, ce qui pris un peu de court la bête. Elle voulait l'attaqué au cou. Elle voulait enfoncé ses crocs dans la chair délicate de son cou. Vladimir sentait la fébrilité de l'animal, mais la vue de l'arme la dissuada de l'attaqué ici tout de suite.
Vladimir priait de tout son être pour qu'il s'immobilise, qu'il puisse se faire tuer avant qu'il ne touche à son sang. Avant que le sang frai ne le rende encore plus fou. Mais hélas, il fut incapable d'empêcher son corps de lacérer le ventre de sa victime.
Heather, paniqué, poignarda hasardeusement l'animal aussi profondément qu'elle put, Vladimir sentit une vive douleur dans ses côtes.
Furieux, l'animal saisit la femme par l'épaule et la secoua violemment comme un chien avec un os, puis la projeta au sol avec une force incroyable.
Horrifié, Vladimir ne put que constaté, impuissant, l'état désastreux de ce qui avait été son supérieur. Elle était retomber sur la tête et elle saignait abondamment, elle était au bord de la nausée. Elle tenta de se relever, mais ses bras se dérobèrent sous elle.
Elle allait mourir.
Heather allait mourir.
Il avait très souvent haït Heather pour sa personnalité maléfique, pour les actes terrible qu'elle accomplissait toujours avec son habituel rictus, pour sa cruauté ... Mais lui valait-il mieux ? N'avait-il pas tué bien plus de gens qu'elle ? N'avait-il pas commis des crime bien pire ? Qu'il les ait commis volontairement ou non, cela revenait au même. Il était le pire assassin qui soit. Il était pire qu'Heather. Il était cette bête qui l'habitait. Il était la cruauté incarné. Qu'il tues avec plaisir ou non, le résultat était le même, il ne valait pas mieux qu'elle. Elle qu'il avait haït tant de fois. Elle qui était mauvaise, méchante, cruelle ... Mais jamais, non jamais, elle n'avait mérité cette mort.
Était-elle déjà morte ? Non, ses yeux le fixait d'un air absent. Absent mais vivant. Enfin pour l'instant ... Un regard emplit de détresse. Emplit du même sentiment que tous les autres. La certitude que la fin était proche.
Mais sans pouvoir tenir plus longtemps, elle ferma les yeux, inconsciente. La bête s'approcha. Ils savaient aussi bien l'un que l'autre qu'elle n'était pas morte. Pas encore.
Le sang. Le sang qui coule. Le sang qui ne cesse de couler.
Du sang. Toujours du sang. Toute les histoires se finissait toujours avec du sang. A chaque fois qu'il avait trouvé un équilibre, une nouvelle vie, à chaque fois qu'il avait trouvé quelqu'un pour veiller sur lui ... A chaque fois, il mourrait. Il mourrait de sa main. Il mourrait à cause de sa faiblesse.
La bête approcha son museau d'Heather, pour vérifier si elle était toujours vivante.
Puis enfin, ouvrir cette large gueule dévoilant ses longues dents acérée menaçant la gorge de sa victime.
[♪]
C'était la fin.
Chaque secondes semblait durées une éternité.
Chaque secondes, la mort d'Heather devenait progressivement une certitude.
Chaque secondes était un souvenir d'elle qui s'envolait.
Elle qu'il avait tant détester ... Il n'éprouvait plus la moindre haine à son égard, au contraire, c'était comme si tout ses crimes avait été effacé. Il ne voulait pas sa mort. Non, il en la voulait pas ...
La ronde infernale de son existence tournait encore et encore. Toujours la même histoire. Toujours plus de souffrances. Toujours plus de crimes. Toujours plus de sang. Toujours la même fin. Pourquoi le destin avait-il tracé sa vie en cercle ? Pourquoi n'avait-il pas plutôt tracé un trait ? Une droite s'allongeant infiniment dans l'espace. Pourquoi un cercle ? Pourquoi ?
Mais Vladimir voulait brisé ce cercle. Il éprouvait tant de haine pour sa propre vie ... Il ne voulait plus revivre indéfiniment la même souffrance. Il voulait une vie normale. Une vie banale. Il voulait brisé la chaine de sa vie. Cette chaine cruelle qui l'attachait à son destin, le contraignant à suivre toujours le même chemin en boucle et en boucle.
Non, il ne voulait pas se résigner à cette existence.
Non, il voulait brisé le cercle.
Non, il ne voulait pas tué Heather.
Il ne le devait pas.
Sinon cela signifierait que son maître était le destin. Or son seul et unique maitre était la personne qu'il s'apprêtait à tué. La personne a qui il a offert sa vie en échange de l'existence qu'il voulait tracé. Rien ni personne n'avait le droit de changer le court de sa destinée. Rien, sauf Heather.
Heather était la dernière personne qui le rattachait à la vie, s'il la tuait, il serait de nouveau seul. Seul dans un corps de loup assoiffé de sang. Les morts se multipliait, et comme toujours, le ronde se renouvellerait encore et encore, il trouverait une nouvelle existence convenable et tuerait de nouveau la personne clé dans sa vie.
Non, le destin n'était pas son maître.
Non, il ne l'était pas, et il ne le serait jamais.
La bête s'immobilisa, incapable de faire un geste.
Une volonté farouche nouvelle irradiait dans chacun de ses membres.
Rend moi mon corps. Je le veux. TOUT DE SUITE.
Il sentit l'esprit sanguinaire de l'animal essayer de reprendre le contrôle de sur son corps, mais il percuta le bouclier de volonté qu'avait forger Vladimir. Un bouclier qui s'était fracturé sous le poids des souvenirs, mais qui était désormais d'une épaisseur incroyable.
Le loup recula brusquement, il remua la tête dans tous les sens comme pour se débarrassé d'un parasite, mais, d'un seul coup, tomba à terre, inerte.
De petite lumière s'élevèrent du pelage du loup, et, progressivement, formèrent un corps. Le corps de Vladimir.
[♪]
Il ouvrit les yeux. Il faisait totalement nuit. Une élégante lune ronde venait doucement éclairer les alentours, mais un silence terrible s'était abattue sur lui. Pas un seul bruit. Pas un crissement de feuille, pas une voiture, pas un oiseau ... Rien. Rien du tout. Un silence qui lui démontrait à quel point il était de nouveau seul.
Akira se blottit contre lui, en guise de réconfort, il ne put s'empêcher d'être soulager de la sentir, là, au près de lui.
" Heather ... Hoqueta-il, en l'apercevant inerte par terre.
Il s'approcha, était-elle finalement morte ? Avait-il réussit à reprendre le contrôle de lui trop tard ? Ou bien le destin avait-il finit par l'achevé lui-même ?
Une fois à sa hauteur, il ne put s'empêcher de contemplé le visage d'Heather. Il n'avait jamais réalisé qu'elle était aussi belle. Si innocente comme ça ... Il constata alors qu'elle était toujours en vie, mais peut-être pas pour longtemps. Il ignorait même si quelqu'un pouvait la guérir.
Alors, à cet instant, ce fut comme une une vague de font qui le submergea. Comme une onde de choque. Des larmes incontrôlée se mirent à glisser ses joues, pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ? Il ne put s'empêcher de serrer Heather contre lui. D'abord ce gamin. Maintenant Heather. Pourquoi était-il ainsi ? Pourquoi était-il maudit ? Pourquoi apportait-il le malheur à quiconque il s'attache ? Il se sentait si faible, si vulnérable. Oui, lui, Vladimir Litovski Adamovitch. Un descendant d'un ancienne grande ligné Russe ? Les larmes étaient-elle digne d'un tueur ? Mais avait-il jamais désiré en être un ?
Il se sentit si mal, si honteux ...
"Heather ... Tiens le coup, Heather ... murmura-t-il en la prenant dans ses bras.
C'est à cet instant qu'il pris conscience qu'il venait de la tutoyer. Heureusement qu'elle n'était pas consciente, sinon elle lui aurait au moins arracher les yeux.
Dire qu'elle paraissait si inoffensive comme ça ...
Il jeta un ultime regard autour de lui, mais la dépouille de l'enfant qu'il avait abattue quelques minutes plus tôt attira son regard, il ne put empêcher de s'approcher. Cependant il ne se concentra pas sur la partit supérieure du corps, car cela n'était pas beau à voir. Il tirait souvent à cette distance et à cet endroit, c'était une façon de montrer à quel point ses proies était à sa merci. A quel point il avait put le approcher près sans qu'elle ne s'en aperçoive, bien que dans ce cas, ce geste n'ait aucun sens.
La situation ne pouvait pas être pire. Il avait tué cet enfant et avait grièvement blesser son équipière. Et lui, toujours, sa misérable vie avait été épargner, pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-on pas le tué une bonne fois pour toute ? Peut-être parce que personne n'était capable de tué la mort en personne ... La faucheuse. Quel triste surnom, pourtant si exact. La faucheuse n'existait pas, mais Vladimir était tel qu'on pouvait s'y méprendre.
Il se sentait si honteux d'avoir tiré. Il aurait dû ... Il aurait dû refuser et se laisser exécuter par Heather. Le gamin aurait peut-être put sauvé sa vie, et Heather ne serait pas gravement blessé par sa faute.
" Désolé, murmura-t-il, je suis vraiment désolé ..." Ne put s'empêcher de murmurer Vladimir à l'enfant. Il se sentait si coupable de tout ce qui venait d'arriver ...
Mais la respiration saccader d'Heather lui rappela qu'il fallait que le temps était compté désormais.
Alors, sans se retourner, il s'engagea dans la ruelle menant à leur planque.
Que dirait-elle à son réveil ? Le tuerait-elle pour avoir tenter de l'assassiné et de plus, de ne jamais lui avoir révéler sa nature ? Le renverrait-elle simplement ? Le ferait-elle torturé à mort ? Il l'ignorait. Mais il savait qu'elle serait sans pitié. Il le savait, mais il ne la laisserait pas mourir. Cela aurait été un autre membre de l'organisation qui aurait été à sa place, il l'aurait sans nul doute abandonner à son triste sort de crainte de n'en subir son châtiment par la suite, mais Vladimir n'était pas comme ça. Vladimir assumerait ses actes jusqu'au bout. Même si la sentence qu'elle lui donnera était la plus terrible qui soit, il mourrait sans regret.
Il lui avait vendu son âme pour toujours. Sa vie n'avait pas d'importance, ni même de valeur. Elle n'en avait pour personne. Personne ne le regretterait. Il n'était qu'un outil, qu'un pion disposé à sa guise sur le jeux d'Heather. Il n'avait pas d'autre raison de vivre que de la servir.
Depuis tout petit, il en était ainsi. Et jamais rien ne changerait. Jamais cela ne devait changer.

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