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 [Clos] Quand l'heure d'expirer ses crimes approche ...

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Vladimir L. Adamovitch
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MessageSujet: [Clos] Quand l'heure d'expirer ses crimes approche ...    Ven 4 Fév 2011 - 22:39

[♪]
Noir.
Noir.
Noir.
Tout n'était qu'un océan de noir.
Tout n'était qu'un flot d'incompréhension.
Était-il mort ? Était-il fou ?
Des mots surgissait parfois dans son esprit, comme un vague murmure, comme une voix si faible et douce qu'elle en était insaisissable.
Il ne sentait rien.
Il ne sentait plus le souffle du vent caressant ses cheveux.
Il ne sentait plus l'arôme nocturne de la forêt.
Il ne sentait plus la douleur irradier dans chacun de ses muscles.
Il ne sentait plus la lumière filtrer à travers ses paupières close.
Il ne sentait plus rien.
Un vague murmure parvenait jusqu'à son esprit : Était-il mort ? Mais, fouillant dans sa mémoire confuse, il ne trouva pas la moindre réponse. Balayant instinctivement ces pensées incompréhensible, il ressentait désormais un fort mal de tête. Enfin, au moins, il sentait quelque chose. Il ignorait s'il devait s'en réjouir ou bien craindre ce phénomène. Mais quoi qu'il en soit, sa torpeur l'empêchait de réfléchir, si bien que l'élancement se propagea rapidement dans chaque parcelle de son corps.
Il se retourna sur lui-même, tentant d'atténuer la douleur, sans succès. Il se rendit compte qu'il était sur quelque chose de confortable, quelque chose de moelleux ...
Cette fois-ci, il ouvrit les yeux.
Et, pour une fois, aucune lumière ne vint l'aveugler. A vrai dire, la pièce était si sombre qu'il avait du mal à distinguer ce qui l'entourait. Où était-il ? Pourquoi était-il vivant ? Instinctivement, il souleva sa chemise et découvrit des bandages le longs de son corps qui devait probablement être blanc à l'origine mais qui virait désormais à l'écarlate. On l'avait soigné. Incroyable. Mais immédiatement, il comprit ce que cela signifiait et son cœur se serra. Il avait été capturé. Il était ... En prison.
Vladimir jeta un coup d'œil circulaire a la pièce. En vérité, ce n'était pas vraiment une prison, plus une salle entre les deux. Sans doute n'avait-il pas réussit à tué Léhana, sinon serait-il sans doute déjà mort ou bien dans un endroit plus sécurisé. Il n'y avait pas le moindre garde, pas la moindre personne aux alentour. Ils le prenaient vraiment à la légère. Il remarqua même ses armes poser sur une tables derrière la grille qui le retenait prisonnier. C'était quoi ? De la provocation ? Sans doute devaient-ils pensé qu'il n'était pas en état de s'échapper. Et ils avaient probablement raison. Mais ils avaient omis un détail, c'était un Esprit Lié. Akira vint s'assoir sur le lit et se pressa contre lui pour tenter de le réconforté. Comme toujours, ils n'échangèrent pas un mot. Ils n'en avaient pas besoins, ils se comprenaient sans avoir à parler.
Il fallait sortir d'ici, d'une façon ou d'une autre, quitte à y laisser la vie.
Vladimir tenta de se lever doucement en s'aidant du mur. Il s'y adossa du mieux qu'il put et commença à analysé la situation le plus calmement possible. Mais son cerveau était en ébullition, il se sentait incapable de réfléchir. On avait dû lui donner des anti-douleur car il sentait son corps et son esprit se réveiller doucement.
Il jura. Cet état de faiblesse l'énervait au plus haut point. On avait dû injecter un antidote pour annulé l'effet du poison, et maintenant, sans doute était-il sensé attendre qu'on vienne lui annoncer le jour de son jugement. Mais il n'en était pas question. S'il devait mourir, ce ne serait pas derrière des barreaux, ceci, c'était une certitude. Il en était hors de question.
Cependant, il doutait que dans son état il puisse faire quoi que se soit. Il se leva tout de même, chancelant, il s'appuya contre le mur et marcha jusqu'à la grille qui le retenait prisonnier. Elle était épaisse, beaucoup trop pour qu'il puisse la défoncé, même sous forme de loup. Cependant il remarqua que le sol n'était pas carrelé, c'était de la terre. De la terre terriblement sèche. Mais il pouvait sans doute réussir a creuser une fois transformer.
Il échangea un regard entendu avec Akira.
Ils allaient tenté le tout pour le tout.
Vladimir pris possession du corps de la louve et sonda rapidement les alentours. Il ne sentait aucun humain dans les parages. Il observa minutieusement l'endroit le plus adapté pour commencé à creusé et repéra aussitôt une petite aspérité dans le sol, laissant un espace de près de cinq centimètre entre la terre et le grillage.
Sans hésiter plus longtemps, il se mit à gratter férocement le sol de ses pattes puissance avec toute la force qu'il lui restait. Le corps d'Akira était beaucoup moins abîmer que le sien, même s'il sentait que sa blessure se rouvrait progressivement, il savait que c'était incomparable. D'autre prisonnier n'aurait eut aucune chance, mais lui, sentait la flamme de l'espoir enflammer son cœur. Motivé par la soif de liberté, il accéléra la cadence.
Il se sentait si puissant lorsqu'il était un loup. Étrangement, ce n'était pas comme s'il faisait partit d'Akira, c'était comme s'ils étaient tout les deux dans un autre corps, un corps invincible. Un corps poussé par une force incroyable. Poussé par leur esprit unis en un seul et même corps.

Il avait réussit à former un mince creux dans le sol d'une dizaine de centimètre, mais c'était loin d'être suffisant. La terre était si dure, si sèche ... c'était presque impossible de laisser la moindre trace dedans. Cependant, plus il grattait, plus la terre devenais humide et facile à creusé.
Vladimir sentait que sa plaie c'était rouverte. Il sentait la douleur dans son ventre le dévorer. Il sentait la douleur affaiblir ses mouvements. Mais il continua, terrifié à l'idée de mourir dans cet endroit sordide.
Il voulait sortir.
Il devait sortir.
Il voulait encore voir la lumière du jour.
Voir la lumière, rien qu'une fois.
Voir la lumière, rien qu'une ultime fois.
Sortir.
Sortir de cet endroit.
Il n'avait que cela en tête, ignorant la douleur atroce pénétrant dans son corps à une vitesse vertigineuse.
Sortir.
Sortir.
Sortir.
Il fallait qu'il sorte à tout prix.
Un coup d'oeil sur son travail lui appris aussitôt que le trou s'était bien élargit, plus que quelque coup de patte et peut-être qu'il pourrait bientôt passé à l'intérieur. Puisant dans les forces du désespoir, il continua, avec plus d'acharnement que jamais.
Puis, enfin, passa son museau dans le creux, et, en s'aplatissant de son mieux contre le sol glacé il se glissa dans l'ouverture qu'il avait former. Le grillage vint d'abord se planter dans sa peau, lui arrachant un petit gémissement de douleur et de surprise, puis utilisant ses ultime forces, il se hissa à l'extérieur au prix d'un terrible effort.
Épuisé, il se laissa tomber au sol, tentant de retrouver son souffle. C'est là qu'il entendit des bruit de pas. Il dressa ses oreilles en direct du bruit : Quelqu'un venait. Il repris aussitôt son corps d'origine et, manquant de titubé, il saisit son révolver posé sur la table tout en se plaçant dans un coins sombre de la pièce.
En effet, un homme apparut à l'entré, mais il n'eut pas le temps de s'apercevoir que son prisonnier c'était évader car Vladimir, vérifiant que son arme était sur silencieux, l'abattit d'une balle dans le dos. Après s'être assuré que personne d'autre ne trainait dans les environs, il s'approcha de la table. Il remarqua aussitôt avec effroi qu'il en manquait une : Sa faux. L'avait-on garder par soucis de sécurité ? Non. On le sous-estimait, ils ne pensaient pas une seconde qu'il pourrait s'échapper. Lui avait-on retirer pour l'analysé ? Peut-être. Cette arme était peu commune et le métal dans lequel elle avait été forgée, inconnu. Ou alors peut-être l'avait-il laisser tombé lors de sa lutte avec Léhana. Il tenta de se rappeler ce qu'il avait fait à ce moment là, en vain. Il avait été aveugler par la soif de tué et la crainte de mourir, il était incapable de se souvenir s'il avait eu la force de soutenir l'arme jusqu'au bout ou l'avait lâché en court de route.
[A finir un jour xD]

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MessageSujet: Re: [Clos] Quand l'heure d'expirer ses crimes approche ...    Ven 15 Juil 2011 - 19:39

Zita était allongée là, dans sol lit, sa nuisette en satin couvrait son corps menu et grand. Elle ne pouvait rester là sans rien faire, elle avait envi de bouger, Whynter ressentait la même chose. Elle se leva, alla à la salle de bain, elle se lava les dents puis mit à couler un bain moussant. Sa nuisette glissa le long de son corps, Zita fit quelques pas, puis entra dans son bain. La chaleur de l'eau la détendit, elle se leva les cheveux. Quand elle sortit de son bain, il était déjà neuf heure. Elle choisi des vêtement sympa mais pas trop, un chemisier blanc accompagné d'un veston noir. Elle mit un jean très simple et des baskets noir. Quand elle sortit de la salle de bain, Whynter avait fini sa toilette. Zita prix un bouquin à la main puis sortit suivit de près par Whynter. La jeune étudiante pris la direction du Palais, il fallait bien entendu que Whynter disparaisse. Zita se mit à la chercher.
*Whynter ? Whynter ? Répond moi !*
Finalement, elle retrouva Whynter vers les prisons. Dans le bâtiment. Zita passa un savon mental à Whynter puis sentit une odeur bizarre, une odeur qu'elle avait déjà sentit, la même qui y avait quand Zita et sa sœur avaient découverts les corps de ses parents, assassinés. Zita regarda un peu mieux le sol. Du sang, beaucoup de sang. Zita aurait du reculer mais non, elle avança, elle eu la nausée. Quand elle vit le corps du gardien au sol. Whynter grogna. Zita leva les yeux du cadavre. Un homme se tenait là, un révolver à la main. Zita fit un pas en arrière, elle sentait son regard sur elle. Elle était tétanisée, ses jambes ne voulaient plus lui obéir. Elle croisa le regard du jeune homme, Zita avait peur et pourtant...

| Oui bon je sais c'est nul :/ |
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